victorina551
14/12/2008, 23h18
Le baiser tactile est sans doute très ancien et primitif. Il est commun chez les mammifères en général. Le bébé humain possède, à un degré très marqué, I'impulsion de porter à sa bouche, de lécher et d'essayer de goûter toute chose. Compayré a supposé que cela vient probablement d'un souvenir de l'action des lèvres qui s'efforcent de saisir le mamelon maternel (Compayré, L'Évolution intellectuelle et morale de l'enfant, p. 9). Un enfant affectueux, dit Mantegazza, n'applique pas seulement des objets inanimés à ses lèvres ou à sa langue, mais il lèche de lui-même les personnes qu'il aime (Mantegazza, Physiognomy and Expression. p. 144). Stanley Hall, en examinant une grande quantité d'informations sur ce point, trouva que «certains enfants tiennent à lécher les joues, le cou, les mains des personnes qu'ils désirent caresser», ou qu ils aiment à se faire lécher par des animaux.<br>
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(Comme on l'a vu, c'est par la bouche que l'enfant entre d'abord, et pendant quelque temps exclusivement, en contact avec le monde - d'où la notion freudienne de stade oral réceptif puis agressif, couvrant approximativement la premiere année de la vie. On ne doit donc pas s'étonner que ce mode de relation demeure préponderant chez certains peuples, même à des périodes ultérieures de l'existence (N. D. É.)).<br>
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On peut rapprocher cette impulsion des enfants de l'impulsion maternelle des animaux à lécher leurs petits. «La méthode de lécher les petits, pratiquée par la mère, dit S.S. Buckman, serait cause que l'action de lécher soit associée à des sensations agréables. De plus, le frottement permet le soulagement de l'irritation causée par les parasites et devient ainsi agréable. Il est même possible que le désir de la mère de lécher ses petits ait été produit en premier lieu par le désir de procurer à sa pro- géniture un plaisir qu'elle avait ressenti elle-même» Il est donc possible de regarder l'impulsion d'un enfant à lécher comme une manifestation éphémère d'une impulsion animale plus fondamentale (Dans certaines parties du monde, l'impulsion persiste jusqu'à la vie adulte. Sir S. Baker, Ismailia, p 472, rapporte qu'on lèche les yeux comme une marque d'affection. (NDA)), manifestation qui est susceptible d'apparaître dans la vie adulte sous l'empire d'une forte émotion sexuelle. Cette association est importante, s'il est vrai, comme il y a lieu de le croire, que le baiser de l'amour sexuel est à l'origine le développement du baiser plus primitif que la mère donne à son enfant, car parfois on trouve que le baiser maternel est pratiqué là où le baiser sexuel est inconnu. L'impulsion à mordre forme aussi une partie de l'élément tactile qui se trouve à la base du baiser. Stanley Hall constate que les enfants aiment à mordre, mais pas toujours comme une marque d'affection. Mais on peut constater dans l'action de mordre une origine distinctement sexuelle, car chez beaucoup d'animaux les dents (et chez les oiseaux le bec) servent au mâle pour saisir plus fermement la femelle pendant les rapports sexuels. L'héroïne de Penthesilea de Kleist remarque que «le baiser (Kusse) rime avec la morsure (Bisse), et celui qui aime de tout son cÏur peut facilement confondre les deux ». Le baiser, tel qu'il existe en Europe, s'est développé sur une base sensorielle, qui est surtout tactile, bien que parfois il puisse y coexister un élément olfactif. Le baiser ainsi compris n'est pas très répandu et on ne le rencontre pas, d'ordinaire, chez les peuples rudes et non civilisés. Nous pouvons suivre la trace du baiser dans l'antiquité aryenne et sémitique mais non pas sous une forme précise. Homère l'a à peine connu, et les poètes grecs en parlent rarement. De nos jours, on peut lire que le baiser est connu partout en Europe, sauf en Laponie. Même en Europe, c'est probablement une découverte relativement moderne ; et Rhys affirme que dans aucune des langues celtiques il n'existe pas de terme pour «baiser»; le mot dont on se sert est toujours dérivé du mot latin «pax» (W. Moore et J. Rhys, Book of common player in Manx Gaelic,1895). Mais, à une période historique assez reculée, les Celtes du Pays de Galles tout au moins ont appris à connaître le baiser, mais il était regardé comme une chose sérieuse et on en usait avec modération ; la loi ne permettait le baiser qu'en des occasions spéciales, comme par exemple à l'occasion d'un jeu qui s'appelait le jeu des cordes, ou dans des festins ; une femme qui, en dehors de ces occasions embrassait un homme autre que son mari pouvait être répudiée.<br>
Dans toute l'Asie orientale, le baiser est inconnu. Dans la littérature japonaise, les baisers n'ont pas de place. «Au Japon, le baiser est tout à fait inconnu comme marque d'affection, dit Lafcadio Hearn, si nous exceptons le seul fait que les mères japonaises, comme les mères de tous les pays, embrassent et étreignent parfois leurs bébés. Après la première enfance, il n'y a plus d'embrassement ou de baiser ; ces actions sont considérées comme inconvenantes, sauf dans le cas de bébés. Jamais des jeunes filles ne s'embrassent mutuellement ; jamais les parents n'embrassent leurs enfants qui ont déjà appris à marcher (Les mères annamites remplacent actuellement le baiser à leur enfant en le respirant, comme on fait d'une fleur qui sent bon). Cela est vrai, a été vrai toujours, pour toutes les classes ; la poignée de main est tout aussi inconnue. Lorsque les Japonais se rencontrent après une longue absence, ils sourient, peut-être ils crient un peu, il peut même arriver qu'ils se frappent, mais c'est tout. L'affection japonaise est démontrée surtout par des actes de courtoisie et d'amabilité exquises.» (L. Hearn, Out of the East, 1895, p. 103.)<br>
Chez presque routes les races noires de l'Afrique, les amants ne s'embrassent jamais, ni, d'ordinaire, les mères leurs bébés (W. Roth, Ethnological Notes among the Queensland aborigines, p. 184). Chez les Amérindiens, le baiser tactile est le plus souvent inconnu, bien que çà et là, comme chez les Fuégiens, les amants se frottent les joues l'une contre l'autre ( Hyades et Deniker, Mission scientifique du Cap Horn, t. Vll, p. 245). Les Malais ignorent le baiser. Au Queensland septentrional, dit Roth, les mères (mais non pas les pères) embrassent les bébés, et le baiser est aussi pratiqué entre gens mariés. Mais Roth ne peut pas dire s'il s'agit d'une coutume introduite ; il ajoute que la langue pitta-pitta possède un mot pour désigner le baiser.<br>
Mais il faut remarquer que, dans plusieurs parties du monde où le baiser tactile, comme nous le comprenons, est considéré communément comme inconnu, il existe tout de même entre la mère et le bébé, et cela semble confirmer l'opinion de Lombroso que le baiser des amants est issu du baiser maternel. Ainsi les Zoulous Angoni du nord du Zambèze embrassent leurs petits enfants sur les deux joues, et chez les Fuégiens, dit Hyades, les mères embrassent leurs bébés. Il paraît même qu'au début du Moyen Age le baiser n'était pas très répandu en Europe comme expression d'amour sexuel ; il était plutôt un raffinement de l'amour, pratiqué seulement par les classes plus cultivées. Dans la vieille ballade de Glasgerion, la dame soupçonna son visiteur secret de n'être qu'un rustre, et non le chevalier qu'il prétendait être, parce qu'en venant au lieu de son maître pour passer la nuit avec elle il ne donna de baiser ni en arrivant ni en partant, mais la rendit simplement enceinte.<br>
Ce n'est que dans un état de civilisation relativement élevé que le baiser s'est développé dans l'art de l'amour. L'auteur arabe du Jardin parfumé, par exemple, ouvrage qui révèle l'existence d'un haut degré de culture, insiste sur la grande importance du baiser, surtout de celui appliqué à l'intérieur de la bouche, et il cite un proverbe : «Un baiser humide est meilleur qu'un coït précipité.» Les auteurs érotiques, hindous, latins et plus modernes, font fréquemment des allusions à ces baisers, ainsi qu'à ceux sur la bouche en général comme méthode la plus efficace pour inspirer l'amour.<br>
Le fait que dans l'Orient antérieur le baiser était largement monopolisé pour des usages sacrés a pu constituer un empêchement pour le développement du baiser dans la direction sexuelle. De sorte qu'on n'en a pas facilement distingué la puissance érotique. Chez les anciens Arabes, les dieux étaient adorés au moyen d'un baiser (Osée Xlll, 2 ; I Rois , XIV, 18). C'était la manière ordinaire de saluer les divinités de la maison en entrant ou en sortant (Wellhausen, Reste Arabischen Heidenthums, p. 109). A Rome, le baiser était un signe de vénération et de respect, beaucoup plus qu'une méthode d'excitation sexuelle (Les Romains reconnaissaient au moins trois sortes de baisers : l'osculum pour l'amitié, donné sur le visage ; le basium, pour l'affection, sur les lèvres ; le suavium entre les lèvres, réservé, aux amants (N. D. A.)). Chez les chrétiens primitifs, le baiser avait une signification presque sacramentelle. Il conserve son sens ancien et sérieux dans plusieurs usages des églises d'Occident et plus encore de celles d'Orient ; les reliques des saints, le pied du pape, les mains des évêques reçoivent des baisers autant que les images des dieux chez les Grecs anciens. Nous avons encore dans notre entourage un cxemple légalement reconnu du caractère sacré du bpourquoi = parce que c'est bien!<br>
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Qui a inventé ça = je connais deux version.<br>
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La première = les femmes préhistoriques nourrissaient leurs enfants comme les oiseaux le font; elles pré mâchaient la viande avant de la transmettre à leur enfant de bouche à bouche. Le "french kiss" est resté car ça reste une grand preuve d'affection...<br>
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la deuxième = les femmes embrassaient leur maris (au moyen age ou un peu après) pour savoir s'ils avaient bu ( et les avaient trompées)<br>
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je préfère la 1ere version!
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(Comme on l'a vu, c'est par la bouche que l'enfant entre d'abord, et pendant quelque temps exclusivement, en contact avec le monde - d'où la notion freudienne de stade oral réceptif puis agressif, couvrant approximativement la premiere année de la vie. On ne doit donc pas s'étonner que ce mode de relation demeure préponderant chez certains peuples, même à des périodes ultérieures de l'existence (N. D. É.)).<br>
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On peut rapprocher cette impulsion des enfants de l'impulsion maternelle des animaux à lécher leurs petits. «La méthode de lécher les petits, pratiquée par la mère, dit S.S. Buckman, serait cause que l'action de lécher soit associée à des sensations agréables. De plus, le frottement permet le soulagement de l'irritation causée par les parasites et devient ainsi agréable. Il est même possible que le désir de la mère de lécher ses petits ait été produit en premier lieu par le désir de procurer à sa pro- géniture un plaisir qu'elle avait ressenti elle-même» Il est donc possible de regarder l'impulsion d'un enfant à lécher comme une manifestation éphémère d'une impulsion animale plus fondamentale (Dans certaines parties du monde, l'impulsion persiste jusqu'à la vie adulte. Sir S. Baker, Ismailia, p 472, rapporte qu'on lèche les yeux comme une marque d'affection. (NDA)), manifestation qui est susceptible d'apparaître dans la vie adulte sous l'empire d'une forte émotion sexuelle. Cette association est importante, s'il est vrai, comme il y a lieu de le croire, que le baiser de l'amour sexuel est à l'origine le développement du baiser plus primitif que la mère donne à son enfant, car parfois on trouve que le baiser maternel est pratiqué là où le baiser sexuel est inconnu. L'impulsion à mordre forme aussi une partie de l'élément tactile qui se trouve à la base du baiser. Stanley Hall constate que les enfants aiment à mordre, mais pas toujours comme une marque d'affection. Mais on peut constater dans l'action de mordre une origine distinctement sexuelle, car chez beaucoup d'animaux les dents (et chez les oiseaux le bec) servent au mâle pour saisir plus fermement la femelle pendant les rapports sexuels. L'héroïne de Penthesilea de Kleist remarque que «le baiser (Kusse) rime avec la morsure (Bisse), et celui qui aime de tout son cÏur peut facilement confondre les deux ». Le baiser, tel qu'il existe en Europe, s'est développé sur une base sensorielle, qui est surtout tactile, bien que parfois il puisse y coexister un élément olfactif. Le baiser ainsi compris n'est pas très répandu et on ne le rencontre pas, d'ordinaire, chez les peuples rudes et non civilisés. Nous pouvons suivre la trace du baiser dans l'antiquité aryenne et sémitique mais non pas sous une forme précise. Homère l'a à peine connu, et les poètes grecs en parlent rarement. De nos jours, on peut lire que le baiser est connu partout en Europe, sauf en Laponie. Même en Europe, c'est probablement une découverte relativement moderne ; et Rhys affirme que dans aucune des langues celtiques il n'existe pas de terme pour «baiser»; le mot dont on se sert est toujours dérivé du mot latin «pax» (W. Moore et J. Rhys, Book of common player in Manx Gaelic,1895). Mais, à une période historique assez reculée, les Celtes du Pays de Galles tout au moins ont appris à connaître le baiser, mais il était regardé comme une chose sérieuse et on en usait avec modération ; la loi ne permettait le baiser qu'en des occasions spéciales, comme par exemple à l'occasion d'un jeu qui s'appelait le jeu des cordes, ou dans des festins ; une femme qui, en dehors de ces occasions embrassait un homme autre que son mari pouvait être répudiée.<br>
Dans toute l'Asie orientale, le baiser est inconnu. Dans la littérature japonaise, les baisers n'ont pas de place. «Au Japon, le baiser est tout à fait inconnu comme marque d'affection, dit Lafcadio Hearn, si nous exceptons le seul fait que les mères japonaises, comme les mères de tous les pays, embrassent et étreignent parfois leurs bébés. Après la première enfance, il n'y a plus d'embrassement ou de baiser ; ces actions sont considérées comme inconvenantes, sauf dans le cas de bébés. Jamais des jeunes filles ne s'embrassent mutuellement ; jamais les parents n'embrassent leurs enfants qui ont déjà appris à marcher (Les mères annamites remplacent actuellement le baiser à leur enfant en le respirant, comme on fait d'une fleur qui sent bon). Cela est vrai, a été vrai toujours, pour toutes les classes ; la poignée de main est tout aussi inconnue. Lorsque les Japonais se rencontrent après une longue absence, ils sourient, peut-être ils crient un peu, il peut même arriver qu'ils se frappent, mais c'est tout. L'affection japonaise est démontrée surtout par des actes de courtoisie et d'amabilité exquises.» (L. Hearn, Out of the East, 1895, p. 103.)<br>
Chez presque routes les races noires de l'Afrique, les amants ne s'embrassent jamais, ni, d'ordinaire, les mères leurs bébés (W. Roth, Ethnological Notes among the Queensland aborigines, p. 184). Chez les Amérindiens, le baiser tactile est le plus souvent inconnu, bien que çà et là, comme chez les Fuégiens, les amants se frottent les joues l'une contre l'autre ( Hyades et Deniker, Mission scientifique du Cap Horn, t. Vll, p. 245). Les Malais ignorent le baiser. Au Queensland septentrional, dit Roth, les mères (mais non pas les pères) embrassent les bébés, et le baiser est aussi pratiqué entre gens mariés. Mais Roth ne peut pas dire s'il s'agit d'une coutume introduite ; il ajoute que la langue pitta-pitta possède un mot pour désigner le baiser.<br>
Mais il faut remarquer que, dans plusieurs parties du monde où le baiser tactile, comme nous le comprenons, est considéré communément comme inconnu, il existe tout de même entre la mère et le bébé, et cela semble confirmer l'opinion de Lombroso que le baiser des amants est issu du baiser maternel. Ainsi les Zoulous Angoni du nord du Zambèze embrassent leurs petits enfants sur les deux joues, et chez les Fuégiens, dit Hyades, les mères embrassent leurs bébés. Il paraît même qu'au début du Moyen Age le baiser n'était pas très répandu en Europe comme expression d'amour sexuel ; il était plutôt un raffinement de l'amour, pratiqué seulement par les classes plus cultivées. Dans la vieille ballade de Glasgerion, la dame soupçonna son visiteur secret de n'être qu'un rustre, et non le chevalier qu'il prétendait être, parce qu'en venant au lieu de son maître pour passer la nuit avec elle il ne donna de baiser ni en arrivant ni en partant, mais la rendit simplement enceinte.<br>
Ce n'est que dans un état de civilisation relativement élevé que le baiser s'est développé dans l'art de l'amour. L'auteur arabe du Jardin parfumé, par exemple, ouvrage qui révèle l'existence d'un haut degré de culture, insiste sur la grande importance du baiser, surtout de celui appliqué à l'intérieur de la bouche, et il cite un proverbe : «Un baiser humide est meilleur qu'un coït précipité.» Les auteurs érotiques, hindous, latins et plus modernes, font fréquemment des allusions à ces baisers, ainsi qu'à ceux sur la bouche en général comme méthode la plus efficace pour inspirer l'amour.<br>
Le fait que dans l'Orient antérieur le baiser était largement monopolisé pour des usages sacrés a pu constituer un empêchement pour le développement du baiser dans la direction sexuelle. De sorte qu'on n'en a pas facilement distingué la puissance érotique. Chez les anciens Arabes, les dieux étaient adorés au moyen d'un baiser (Osée Xlll, 2 ; I Rois , XIV, 18). C'était la manière ordinaire de saluer les divinités de la maison en entrant ou en sortant (Wellhausen, Reste Arabischen Heidenthums, p. 109). A Rome, le baiser était un signe de vénération et de respect, beaucoup plus qu'une méthode d'excitation sexuelle (Les Romains reconnaissaient au moins trois sortes de baisers : l'osculum pour l'amitié, donné sur le visage ; le basium, pour l'affection, sur les lèvres ; le suavium entre les lèvres, réservé, aux amants (N. D. A.)). Chez les chrétiens primitifs, le baiser avait une signification presque sacramentelle. Il conserve son sens ancien et sérieux dans plusieurs usages des églises d'Occident et plus encore de celles d'Orient ; les reliques des saints, le pied du pape, les mains des évêques reçoivent des baisers autant que les images des dieux chez les Grecs anciens. Nous avons encore dans notre entourage un cxemple légalement reconnu du caractère sacré du bpourquoi = parce que c'est bien!<br>
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Qui a inventé ça = je connais deux version.<br>
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La première = les femmes préhistoriques nourrissaient leurs enfants comme les oiseaux le font; elles pré mâchaient la viande avant de la transmettre à leur enfant de bouche à bouche. Le "french kiss" est resté car ça reste une grand preuve d'affection...<br>
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la deuxième = les femmes embrassaient leur maris (au moyen age ou un peu après) pour savoir s'ils avaient bu ( et les avaient trompées)<br>
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je préfère la 1ere version!