Vacances Pratiques
31/03/2009, 18h59
Une enquête réalisée par Ipsos pour France Bleu montre qu'une des conséquences directes de la crise sera la diminution du budget vacances des Français pour les vacances d'été. Mais pas pour tout le monde... http://www.vacancespratiques.com/photo/1300717-1709455.jpg
L’impact de la crise économique sur le «budget vacances» des Français est d’ores-et-déjà perceptible. En effet, les Français ne partant pas en vacances d’été seront plus nombreux que les années passées : outre les 40% de Français qui disent ne jamais partir en vacances d’été, 11% déclarent que s’ils partent habituellement en vacances d’été, ce ne sera pas le cas cette année. Ainsi, 51% des Français ne partiront pas en vacances cet été, et un Français sur dix (11%) a déjà décidé de diminuer son budget vacances.
S’il est déjà réel, l’impact de la crise sur le budget vacances des Français pourrait être encore plus marqué, puisque 15% des Français envisagent la diminution de ce budget. Au total, seul un Français sur cinq (22%) déclare ne pas envisager pour le moment de diminuer son budget vacances.
Ces vacances d’été font nettement ressortir les clivages inhérents au niveau de revenu des personnes interrogées. On constate en effet que 82% des personnes avec un revenu modeste (inférieur à 1.200 euros) ne partiront pas en vacances cet été, un chiffre qui atteint à peine 25% lorsque le revenu mensuel net du foyer est supérieur à 3.000 euros. A l’inverse, seuls 5% des foyers modestes (dont le revenu net mensuel est inférieur à 1.200 euros) n’envisagent pas pour le moment de diminuer leur budget vacances, contre 41% des foyers aisés.
Des réservations plus tardives et des Français plus attentifs aux promotions
Si 23% des personnes qui partiront en vacances cet été affirment qu’elles ne réserveront ni plus tôt, ni plus tard que d’habitude, et si une personne sur cinq a déjà réservé comme à son habitude, l’incertitude liée à la crise semble inciter près d’une personne sur trois (31%) à réserver plus tard que d’habitude ou même à la dernière minute. En effet, 16% des personnes interrogées déclarent qu’elles réserveront à la dernière minute en fonction des promotions, et 15% réserveront plus tard que d’habitude, ne sachant pas de quel budget elles disposeront.
Au-delà des promotions, 23% des futurs vacanciers comptent davantage comparer les prix et marchander cet été. Les contraintes budgétaires vont amener les Français à modifier leurs habitudes. Ainsi, 25% des personnes qui partiront en vacances cet été déclarent qu’elles privilégieront la France plutôt que l’Etranger, tandis que 24% pourraient être amenées à mieux découvrir des régions françaises qu’elles connaissent peu et même 21% à redécouvrir leur propre région. On pourrait donc assister cet été à une redistribution des rôles entre les différents acteurs et sites touristiques.
Sondage réalisé par Ipsos (http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/index.asp) pour France Bleu (http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/).
Sans titre A lire sur www.vacancespratiques.com (http://www.vacancespratiques.com)
Pour en lire plus... (http://www.vacancespratiques.com/La-moitie-des-Francais-ne-partira-pas-en-vacances-cet-ete_a12479.html)
L’impact de la crise économique sur le «budget vacances» des Français est d’ores-et-déjà perceptible. En effet, les Français ne partant pas en vacances d’été seront plus nombreux que les années passées : outre les 40% de Français qui disent ne jamais partir en vacances d’été, 11% déclarent que s’ils partent habituellement en vacances d’été, ce ne sera pas le cas cette année. Ainsi, 51% des Français ne partiront pas en vacances cet été, et un Français sur dix (11%) a déjà décidé de diminuer son budget vacances.
S’il est déjà réel, l’impact de la crise sur le budget vacances des Français pourrait être encore plus marqué, puisque 15% des Français envisagent la diminution de ce budget. Au total, seul un Français sur cinq (22%) déclare ne pas envisager pour le moment de diminuer son budget vacances.
Ces vacances d’été font nettement ressortir les clivages inhérents au niveau de revenu des personnes interrogées. On constate en effet que 82% des personnes avec un revenu modeste (inférieur à 1.200 euros) ne partiront pas en vacances cet été, un chiffre qui atteint à peine 25% lorsque le revenu mensuel net du foyer est supérieur à 3.000 euros. A l’inverse, seuls 5% des foyers modestes (dont le revenu net mensuel est inférieur à 1.200 euros) n’envisagent pas pour le moment de diminuer leur budget vacances, contre 41% des foyers aisés.
Des réservations plus tardives et des Français plus attentifs aux promotions
Si 23% des personnes qui partiront en vacances cet été affirment qu’elles ne réserveront ni plus tôt, ni plus tard que d’habitude, et si une personne sur cinq a déjà réservé comme à son habitude, l’incertitude liée à la crise semble inciter près d’une personne sur trois (31%) à réserver plus tard que d’habitude ou même à la dernière minute. En effet, 16% des personnes interrogées déclarent qu’elles réserveront à la dernière minute en fonction des promotions, et 15% réserveront plus tard que d’habitude, ne sachant pas de quel budget elles disposeront.
Au-delà des promotions, 23% des futurs vacanciers comptent davantage comparer les prix et marchander cet été. Les contraintes budgétaires vont amener les Français à modifier leurs habitudes. Ainsi, 25% des personnes qui partiront en vacances cet été déclarent qu’elles privilégieront la France plutôt que l’Etranger, tandis que 24% pourraient être amenées à mieux découvrir des régions françaises qu’elles connaissent peu et même 21% à redécouvrir leur propre région. On pourrait donc assister cet été à une redistribution des rôles entre les différents acteurs et sites touristiques.
Sondage réalisé par Ipsos (http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/index.asp) pour France Bleu (http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/).
Sans titre A lire sur www.vacancespratiques.com (http://www.vacancespratiques.com)
Pour en lire plus... (http://www.vacancespratiques.com/La-moitie-des-Francais-ne-partira-pas-en-vacances-cet-ete_a12479.html)