Partir en Voyages
29/06/2009, 22h45
PARK BEACH HOTEL 3* - Limassol
Formule demi pension et chambre vue mer
Seul hôtel 3* se situant en bordure de mer à Limassol, le Park Beach est un petit havre de paix, au cœur d’un jardin planté de pins et d’eucalyptus. A 3 kilomètre du centre ville historique de Limassol, il est proche des tavernes, bars et discothèques. C’est un lieu de villégiature très agréable.
CONFORT
Les 111 chambres du Park beach sont agréablement décorées et confortablement meublées. Toutes disposent de la télévision satéllite, téléphone direct, salle de bain avec sèche cheveux, balcon ou terrasse.
RESTAURATION
L’hôtel dispose de 2 restaurants :
"Main Restaurant" : le restaurant principal sous forme de buffets pour les petits déjeuners, déjeuners et dîners, avec des soirées à thème (nuit chypriote le lundi, soirée barbecue ou italienne le mercredi, Carvery le Vendredi et internatinale le Dimanche).
" Mesoyios Tavern " : taverne en plein air ouverte l’été uniquement
2 bars à disposition : l’un à côté de la réception et l’autre proche de la piscine.
ACTIVITES
Directement situé sur sa plage privée qui a gagné récemment le Drapeau Bleu européen, le Park Beach dispose d’une piscine extérieure bordée de pins.
Avec supplément : salon de beauté, sauna ainsi qu’une large gamme de sports nautiques (en été et avec supplément, à 50 mètres de l’hôtel / plongée sous-marine, canoë, ski nautique…).
Pour les enfants : un bain adapté, jeux video (payant), babysitting sur demande (payant),
Suggestions de visites
Le château, dont la construction remonte au XIVe siècle, s'élève aujourd'hui au centre de l'ancien quartier turc de la ville. C'est dans la chapelle du château byzantin qui l'avait précédé que Richard Cœur de Lion aurait épousé la princesse Bérengère de Navarre. Les remparts derrière lesquels les Turcs s'étaient retranchés depuis 1570 ont dans la majeure partie résisté au tremblement de terre de 1584. La fortification a servi de prison sous la domination britannique. Aujourd'hui elle abrite un musée de l'histoire de la ville au Moyen Age. Depuis le toit, on jouit d'une vue superbe sur la ville, le port et la mer.
Le musée archéologique régional, récemment ouvert rue Byron, mérite absolument une visite.
Salle 1 (à gauche): entre autres, haches de pierre du néolithique et du chalcolithique. Collection de céramiques chypro-géométriques et archaïques de premier ordre, ainsi qu'objets de fouilles d'Amathonte et Kourion.
Salle II .- en particulier, figurines de terre cuite, bijoux en or (XVII e siècle avant J.-C. - IVe siècle après J.-C.).
Verrerie (du chypro-archaique à l'époque romaine). De très nombreuses monnaies de la région de Limassol. Trouvailles récentes mises au jour à Amathonte.
Salle III .- notamment deux colonnes d'Amathonte, VIe siècle avant J.-C. Statues de Bès, génie égyptien présidant aux accouchements et protecteur des lits et des chevets. Tête en marbre de la statue d'Aphrodite de Kourion (IVe siècle avant J.-C.).
Mobilier funéraire. Partie inférieure d'une statue de marbre représentant un homme les jambes croisées, provenant d'Amathonte, époque hellénistique. Tête d'homme barbu de Phassoula (IVe siècle après J.-C.). Table de marbre du temple d'Apollon de Kourion.
Le marché couvert de Limassol est le plus oriental et le plus vivant de toute l'île. Il est situé en plein cœur de la ville.
Les environs de Limassol
Amathonte
De l'antique Amathonte, située à 8 km à l'est de Limassol ne subsistent que quelques vestiges. Au-dessus des tombeaux pillés de ses nécropoles paissent aujourd'hui des moutons et, du temple d'Aphrodite Armathusia et d'Adonis, plus rien ne reste.
A une centaine de mètres du Beach Hotel d'Amathonte, situé à l'emplacement d'une nécropole, à l'endroit où. la route Limassol-Nicosie longe la côte en décrivant une courbe vers la gauche, s'élevait autrefois l'Acropole. Celle-ci devait être couronnée du temple mentionné plus haut. Ici en 1886 furent mis au jour un vase de pierre (aujourd'hui au Louvre) et, dernièrement, le torse en pierre d'une femme portant un collier. On peut voir encore assez distinctement les vestiges du mur d'enceinte de l'Acropole (qui deviendra, ultérieurement le mur d'enceinte de la vieille ville). Le port et une partie de la ville sont aujourd'hui engloutis sous la mer.
Amathonte fut jadis l'une des neuf cités-royaumes de l'île et - paradoxalement - fut la seule ville chypriote qui, au premier millénaire avant J.-C., s'opposa farouchement à l'hellénisation mençante. Quantité de légendes et de mythes racontent la fierté d'Amathonte pour ses racines et son culte. Aphrodite était ici vénérée sous une forme hybride, synthèse de la divinité primitive d'Asie Mineure, la déesse-mère, perçue ici comme symbole des deux sexes, des deux principes masculin et féminin, réunis en un dieu. Il existe une statue d'Aphrodite Amathusia montrant la divinité sous les traits d'un hermaphrodite barbu habillé de vêtements féminins, un sceptre à la main. A l'époque classique Amathonte était célèbre pour ses nombreux temples consacrés aux dieux de l'Olympe. Après les incursions arabes du VIIe siècle, le noyau interne de la ville fut pourvu de fortifications et reçut le nom de Kastro (château). L'année 1191 marque, avec le débarquement de Richard Cœur de Lion, la fin d'Amathonte qui, assiégée et mise à sac pour la première fois de son histoire, ne devait jamais se relever. Les survivants prirent leurs biens et se rendirent à 8 km de là, dans la ville de Téodosias, ancêtre de l'actuelle Limassol.
Kalavassos- Tenta
Entre les nécropoles d'Amathonte de Khirokitia ont été dégagées les fondations de maisons circulaires du VIIIe millénaire avant J.-C.
La péninsule d'Acrotiri
la péninsule d' Acrotiri se trouve la base militaire anglaise du même nom. Mais seule est zone protégée la bande de terre qui s’étend au sud de la localité d'Acrotiri. La presque-île offre un paysage contrasté: les plantations d'agrumes alternent avec les vignes, celles notamment qui donnent le célèbre vin de la« Commanderie ». La végétation luxuriante est entrecoupée de chemins envahis par les herbes.
Il y a ici aussi un lac salé, qui offre en été une image désolée. Le décor change à vue avec les premières pluies et pendant six mois de l'année, le lac est le rendez-vous des flamants roses et des oiseaux migrateurs.
La plage de Lady's mile: sur la côte orientale de la presque île s'étend la belle et longue plage de sable, dite plage de Lady's mile, d'où l'on aperçoit Limassol et le mont Troodos. La plage est, en fin de semaine, très fréquentée.
Le château de Kolossi (11 km)
Le château de Kolossi qui s'élève à 11 km à l'ouest de Limassol fut, à l'époque des Lusignan (1192-1489), le siège des Templiers, puis celui des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Les deux ordres, à l'origine, établis en Terre sainte pour protéger et soigner les pèlerins chrétiens, avaient acquis des fractions considérables du territoire chypriote, constituant pour eux une éventuelle base de repli. Celle-ci s'avéra effectivement des plus appropriées lorsque
Dans le voisinage immédiat du château s'élèvent aujourd'hui encore les vestiges d'une fabrique de sucre et d'un moulin. Grâce aux Hospitaliers, les Templiers sont restés présents dans l'île, grâce à la plus noble de leurs productions, le vin appelé Commanderie (Commandaria), qui est aujourd'hui encore le plus fameux des vins chypriotes.
Le château que l'on voit aujourd'hui fut construit en 1454 après J.-C. Il mesure 25 mètres de hauteur, et ses murs d'une épaisseur de près de trois mètres sont dans un remarquable état de conservation.
Kourion
Le site de Kourion était déjà occupé par l'homme au néolithique. Au VIIe siècle avant J.-C. sur une côte escarpée, Kourion était l'une des neuf cités-royaumes de l'Île.
Sous la domination égyptienne (des Ptoléméens) et romaine, Kourion était une ville relativement importante. Bien qu'elle eut été endommagée par les tremblements de terre dans les années 332 et 342 après J. -C., elle fut reconstruite et continua de rayonner jusqu'au milieu du VIIe siècle après J.-C. Les incursions arabes et de nouveaux séismes l'anéantirent totalement. Les premières fouilles datent de 1873.
La maison des Gladiateurs. Le sol de deux salles de cette ancienne villa est orné de scènes de combats de gladiateurs. Les couleurs de ces mosaïques sont dans un état de conservation exceptionnel.
L'acropole de Kourion fut détruite par un tremblement de terre au IV siècle après J.-C. C'est ici, en l'occurrence qu'ont été mises au jour les mosaïques mentionnées plus haut. Plusieurs Colonnes à chapiteaux corinthiens ont déjà été relevées et réinstallées à leur place d'origine.
La basilique. Si l'on en juge par le style des chapiteaux, la basilique - cathédrale des évêques de Kourion - fut construite au V, siècle de notre ère.
Un baptistère dallé de mosaïques ouvrait sur la cour, ornée d'une fontaine hexagonale, qui précédait le narthex.
Le théâtre pouvait accueillir quelque 3 500 spectateurs. Au III siècle de notre ère ce lieu fut, pendant un court moment désaffecté de sa fonction première et servit d'arènes ou l'on venait assister à des combats d'animaux.
Les thermes et la maison d'Eustolios. La zone des bains, spacieuse et confortable, semble indiquer - par l'échelle - qu'il s'agirait là de thermes publics. Mais une autre inscription encore - contemporaine de la première - indique le nom du Christ.
Des bains peu profonds relient la salle principale aux bains froids, tandis qu'à l'ouest sont encore visibles les chambres ou était chauffé l'air qui servait lui-même à chauffer les thermes.
Le stade. A 1 km environ à l'ouest de l'acropole, s'étend le stade qui fut construit au IIe siècle après J-C. Il fut utilisé pendant près de six siècles. De cet édifice immense qui pouvait accueillir 6 000 spectateurs, ne subsiste que l'enceinte en forme de fer 1 cheval, dotée de trois accès. Les tribunes ont été partiellement reconstruites.
Le sanctuaire d'Apollon. Un kilomètre plus loin à l'ouest, s'élève le sanctuaire d'Apollon.
Ce lieu, l'un des plus sacrés de la chypre antique, se trouvait jadis au milieu d'une réserve sauvage (bois sacré); on y célébra dès le VIIIe avant J-C. le culte d'Apollon protecteur des forêts.
SOURCE Partir en Voyages (http://www.partir-en-voyages.fr/index.php?menu=dprod&iprod=6467&lang=fr&continent=3&pays=59&icat1=10&icat2=2)
Formule demi pension et chambre vue mer
Seul hôtel 3* se situant en bordure de mer à Limassol, le Park Beach est un petit havre de paix, au cœur d’un jardin planté de pins et d’eucalyptus. A 3 kilomètre du centre ville historique de Limassol, il est proche des tavernes, bars et discothèques. C’est un lieu de villégiature très agréable.
CONFORT
Les 111 chambres du Park beach sont agréablement décorées et confortablement meublées. Toutes disposent de la télévision satéllite, téléphone direct, salle de bain avec sèche cheveux, balcon ou terrasse.
RESTAURATION
L’hôtel dispose de 2 restaurants :
"Main Restaurant" : le restaurant principal sous forme de buffets pour les petits déjeuners, déjeuners et dîners, avec des soirées à thème (nuit chypriote le lundi, soirée barbecue ou italienne le mercredi, Carvery le Vendredi et internatinale le Dimanche).
" Mesoyios Tavern " : taverne en plein air ouverte l’été uniquement
2 bars à disposition : l’un à côté de la réception et l’autre proche de la piscine.
ACTIVITES
Directement situé sur sa plage privée qui a gagné récemment le Drapeau Bleu européen, le Park Beach dispose d’une piscine extérieure bordée de pins.
Avec supplément : salon de beauté, sauna ainsi qu’une large gamme de sports nautiques (en été et avec supplément, à 50 mètres de l’hôtel / plongée sous-marine, canoë, ski nautique…).
Pour les enfants : un bain adapté, jeux video (payant), babysitting sur demande (payant),
Suggestions de visites
Le château, dont la construction remonte au XIVe siècle, s'élève aujourd'hui au centre de l'ancien quartier turc de la ville. C'est dans la chapelle du château byzantin qui l'avait précédé que Richard Cœur de Lion aurait épousé la princesse Bérengère de Navarre. Les remparts derrière lesquels les Turcs s'étaient retranchés depuis 1570 ont dans la majeure partie résisté au tremblement de terre de 1584. La fortification a servi de prison sous la domination britannique. Aujourd'hui elle abrite un musée de l'histoire de la ville au Moyen Age. Depuis le toit, on jouit d'une vue superbe sur la ville, le port et la mer.
Le musée archéologique régional, récemment ouvert rue Byron, mérite absolument une visite.
Salle 1 (à gauche): entre autres, haches de pierre du néolithique et du chalcolithique. Collection de céramiques chypro-géométriques et archaïques de premier ordre, ainsi qu'objets de fouilles d'Amathonte et Kourion.
Salle II .- en particulier, figurines de terre cuite, bijoux en or (XVII e siècle avant J.-C. - IVe siècle après J.-C.).
Verrerie (du chypro-archaique à l'époque romaine). De très nombreuses monnaies de la région de Limassol. Trouvailles récentes mises au jour à Amathonte.
Salle III .- notamment deux colonnes d'Amathonte, VIe siècle avant J.-C. Statues de Bès, génie égyptien présidant aux accouchements et protecteur des lits et des chevets. Tête en marbre de la statue d'Aphrodite de Kourion (IVe siècle avant J.-C.).
Mobilier funéraire. Partie inférieure d'une statue de marbre représentant un homme les jambes croisées, provenant d'Amathonte, époque hellénistique. Tête d'homme barbu de Phassoula (IVe siècle après J.-C.). Table de marbre du temple d'Apollon de Kourion.
Le marché couvert de Limassol est le plus oriental et le plus vivant de toute l'île. Il est situé en plein cœur de la ville.
Les environs de Limassol
Amathonte
De l'antique Amathonte, située à 8 km à l'est de Limassol ne subsistent que quelques vestiges. Au-dessus des tombeaux pillés de ses nécropoles paissent aujourd'hui des moutons et, du temple d'Aphrodite Armathusia et d'Adonis, plus rien ne reste.
A une centaine de mètres du Beach Hotel d'Amathonte, situé à l'emplacement d'une nécropole, à l'endroit où. la route Limassol-Nicosie longe la côte en décrivant une courbe vers la gauche, s'élevait autrefois l'Acropole. Celle-ci devait être couronnée du temple mentionné plus haut. Ici en 1886 furent mis au jour un vase de pierre (aujourd'hui au Louvre) et, dernièrement, le torse en pierre d'une femme portant un collier. On peut voir encore assez distinctement les vestiges du mur d'enceinte de l'Acropole (qui deviendra, ultérieurement le mur d'enceinte de la vieille ville). Le port et une partie de la ville sont aujourd'hui engloutis sous la mer.
Amathonte fut jadis l'une des neuf cités-royaumes de l'île et - paradoxalement - fut la seule ville chypriote qui, au premier millénaire avant J.-C., s'opposa farouchement à l'hellénisation mençante. Quantité de légendes et de mythes racontent la fierté d'Amathonte pour ses racines et son culte. Aphrodite était ici vénérée sous une forme hybride, synthèse de la divinité primitive d'Asie Mineure, la déesse-mère, perçue ici comme symbole des deux sexes, des deux principes masculin et féminin, réunis en un dieu. Il existe une statue d'Aphrodite Amathusia montrant la divinité sous les traits d'un hermaphrodite barbu habillé de vêtements féminins, un sceptre à la main. A l'époque classique Amathonte était célèbre pour ses nombreux temples consacrés aux dieux de l'Olympe. Après les incursions arabes du VIIe siècle, le noyau interne de la ville fut pourvu de fortifications et reçut le nom de Kastro (château). L'année 1191 marque, avec le débarquement de Richard Cœur de Lion, la fin d'Amathonte qui, assiégée et mise à sac pour la première fois de son histoire, ne devait jamais se relever. Les survivants prirent leurs biens et se rendirent à 8 km de là, dans la ville de Téodosias, ancêtre de l'actuelle Limassol.
Kalavassos- Tenta
Entre les nécropoles d'Amathonte de Khirokitia ont été dégagées les fondations de maisons circulaires du VIIIe millénaire avant J.-C.
La péninsule d'Acrotiri
la péninsule d' Acrotiri se trouve la base militaire anglaise du même nom. Mais seule est zone protégée la bande de terre qui s’étend au sud de la localité d'Acrotiri. La presque-île offre un paysage contrasté: les plantations d'agrumes alternent avec les vignes, celles notamment qui donnent le célèbre vin de la« Commanderie ». La végétation luxuriante est entrecoupée de chemins envahis par les herbes.
Il y a ici aussi un lac salé, qui offre en été une image désolée. Le décor change à vue avec les premières pluies et pendant six mois de l'année, le lac est le rendez-vous des flamants roses et des oiseaux migrateurs.
La plage de Lady's mile: sur la côte orientale de la presque île s'étend la belle et longue plage de sable, dite plage de Lady's mile, d'où l'on aperçoit Limassol et le mont Troodos. La plage est, en fin de semaine, très fréquentée.
Le château de Kolossi (11 km)
Le château de Kolossi qui s'élève à 11 km à l'ouest de Limassol fut, à l'époque des Lusignan (1192-1489), le siège des Templiers, puis celui des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Les deux ordres, à l'origine, établis en Terre sainte pour protéger et soigner les pèlerins chrétiens, avaient acquis des fractions considérables du territoire chypriote, constituant pour eux une éventuelle base de repli. Celle-ci s'avéra effectivement des plus appropriées lorsque
Dans le voisinage immédiat du château s'élèvent aujourd'hui encore les vestiges d'une fabrique de sucre et d'un moulin. Grâce aux Hospitaliers, les Templiers sont restés présents dans l'île, grâce à la plus noble de leurs productions, le vin appelé Commanderie (Commandaria), qui est aujourd'hui encore le plus fameux des vins chypriotes.
Le château que l'on voit aujourd'hui fut construit en 1454 après J.-C. Il mesure 25 mètres de hauteur, et ses murs d'une épaisseur de près de trois mètres sont dans un remarquable état de conservation.
Kourion
Le site de Kourion était déjà occupé par l'homme au néolithique. Au VIIe siècle avant J.-C. sur une côte escarpée, Kourion était l'une des neuf cités-royaumes de l'Île.
Sous la domination égyptienne (des Ptoléméens) et romaine, Kourion était une ville relativement importante. Bien qu'elle eut été endommagée par les tremblements de terre dans les années 332 et 342 après J. -C., elle fut reconstruite et continua de rayonner jusqu'au milieu du VIIe siècle après J.-C. Les incursions arabes et de nouveaux séismes l'anéantirent totalement. Les premières fouilles datent de 1873.
La maison des Gladiateurs. Le sol de deux salles de cette ancienne villa est orné de scènes de combats de gladiateurs. Les couleurs de ces mosaïques sont dans un état de conservation exceptionnel.
L'acropole de Kourion fut détruite par un tremblement de terre au IV siècle après J.-C. C'est ici, en l'occurrence qu'ont été mises au jour les mosaïques mentionnées plus haut. Plusieurs Colonnes à chapiteaux corinthiens ont déjà été relevées et réinstallées à leur place d'origine.
La basilique. Si l'on en juge par le style des chapiteaux, la basilique - cathédrale des évêques de Kourion - fut construite au V, siècle de notre ère.
Un baptistère dallé de mosaïques ouvrait sur la cour, ornée d'une fontaine hexagonale, qui précédait le narthex.
Le théâtre pouvait accueillir quelque 3 500 spectateurs. Au III siècle de notre ère ce lieu fut, pendant un court moment désaffecté de sa fonction première et servit d'arènes ou l'on venait assister à des combats d'animaux.
Les thermes et la maison d'Eustolios. La zone des bains, spacieuse et confortable, semble indiquer - par l'échelle - qu'il s'agirait là de thermes publics. Mais une autre inscription encore - contemporaine de la première - indique le nom du Christ.
Des bains peu profonds relient la salle principale aux bains froids, tandis qu'à l'ouest sont encore visibles les chambres ou était chauffé l'air qui servait lui-même à chauffer les thermes.
Le stade. A 1 km environ à l'ouest de l'acropole, s'étend le stade qui fut construit au IIe siècle après J-C. Il fut utilisé pendant près de six siècles. De cet édifice immense qui pouvait accueillir 6 000 spectateurs, ne subsiste que l'enceinte en forme de fer 1 cheval, dotée de trois accès. Les tribunes ont été partiellement reconstruites.
Le sanctuaire d'Apollon. Un kilomètre plus loin à l'ouest, s'élève le sanctuaire d'Apollon.
Ce lieu, l'un des plus sacrés de la chypre antique, se trouvait jadis au milieu d'une réserve sauvage (bois sacré); on y célébra dès le VIIIe avant J-C. le culte d'Apollon protecteur des forêts.
SOURCE Partir en Voyages (http://www.partir-en-voyages.fr/index.php?menu=dprod&iprod=6467&lang=fr&continent=3&pays=59&icat1=10&icat2=2)