PDA

Voir la version complète : [6470] Hôtel Theo Sunset Bay Holiday Village **** - Phaphos


Partir en Voyages
29/07/2009, 14h24
THEO SUNSET BAY HOLIDAY VILLAGE 4* PAPHOS
FORMULE DEMI PENSION

Bâti sur une parcelle de 20 000 m², le Theo Sunset Holiday Village ouvrira ses portes le 1er avril 2009. Bénéficiant d’une situation exceptionnelle entre le port de Paphos et Coral Bay, il promet un séjour agréable.
CONFORT
36 one bedroom suites, 36 junior suites (studios) et 72 suites appartements dans un style élégant et moderne.
Les studios disposent d’un salon ouvert sur un coin cuisine, climatisation individuelle, balcon ou véranda, télévision satellite, sèche cheveux, téléphone direct, mini réfrigérateur salle de bain, douche.

RESTAURATION
Le restaurant Christina permet de prendre de savoureux repas (sous forme de buffet local et international) en profitant d’un panorama magnifique sur la mer. Il dispose d’une belle carte de vins. Possibilité de repas adapté aux enfants sur demande.
La Taverne ouvre sa terrasse sur la baie de Coral Bay ; quoi de plus agréable que de se délecter de spécialités locales sous le soleil estival en bénéficiant d’une vue panoramique aussi merveilleuse ?
Le Theo Café & Pool Bar propose une grande sélection de cocktails, rafraîchissements et jus de fruits. On peut y déguster des snacks.

ACTIVITES
Le Theo Sunset permet de pratiquer une grande variété d’activités. Balnéaires d’abord puisque la plage n’est qu’à quelques minutes à pied (chemin communal à traverser). Vous pourrez aussi emprunter un bus si vous souhaiter lézarder sur la plus belle plage de Paphos, Coral Bay
L’hôtel possède une belle piscine extérieure avec bain à remous, un club de remise en forme avec piscine intérieure et une salle de gymnastique.
Avec supplément : hammam, bain de vapeur, bains à remous, tennis, sports nautiques en été, plongée sous marine ; canoé, ski nautique…
Volley ball, billard, tennis de table, jeux d’échec.
Pour les enfants : piscine adaptée, aire de jeux, babysitting (avec supplément)

Suggestions de visites

Ktima
Le quartier de Ktima est le siège de l'administration régionale et de l'évêché de Paphos. Ktima vit de l'agriculture et grâce au produit de ses grandes plantations de bananiers et d'amandiers.
Des traces d'occupation humaine au néolithique et à l’époque mycénienne ont été relevées à Ktima. C'est là en outre que se réfugièrent les habitants de NéaPaphos après les incursions arabes du VII. En 1540, l'agglomération comptait 2 000 âmes. Mais ce qui, aujourd'hui, fait le charme et la fierté de la petite ville - notamment ses nombreuses maisons néoclassiques - date de l'époque coloniale anglaise. Ce n'est qu'à partir du XIXe siècle que Ktima s'est développée pour devenir une capitale régionale consciente de son rang.
Les trois musées de la ville sont intéressants.
Le musée archéologique abrite dans trois salles des trouvailles couvrant l'entre-deux du néolithique au Moyen Age. Le musée d'art byzantin présente de nombreuses et belles icônes de l'époque post-byzantine (XVe-XIXe s.), ainsi que des objets et vêtements liturgiques.
Le musée d'art populaire créé, par le professeur Eliades, est une collection privée qui offre un panorama de la civilisation agraire chypriote à toutes les époques.

Néa-Paphos
Néa-Paphos, charmante cité-jardin est un semis de vestiges architectoniques, au point que l'on ne peut un pas sans heurter une pierre n'ait son passé, riche de légende ; celles-ci remontent ici à l'époque mycénienne (1400 avant J.-C.).

Sites
Les tombeaux des rois datent du 5ème siècle avant J-C. Ces simulacres d'habitations, d'un nombre supérieur à 100, étaient destinés aux défunts des familles de notables; elles se composent d'un portique ouvert, le plus souvent élégant, d'une cour centrale entourée de colonnes doriques et de chambres funéraires creusées dans le rocher.
Ces tombeaux s'inspirent à l'évidence du tombeau d'Alexandre. Ce sont, à Chypre, les seuls monuments d'époque hellénistique.

Les catacombes de Sainte-Solo-moni se composent de plusieurs chambres souterraines.

Acropole, odéon (théâtre romain), agora et asclépéion : aux pieds du phare moderne élevé sur le rocher de l'antique acropole de NéaPaphos se trouve l'odeon romain.
Partiellement restauré, le théâtre se composait jadis d'un hémicycle de douze rangées, d'un auditorium creusé dans le roc, d'un orchestre circulaire et d'une scène. L'odéon, construit au Ile siècle avant J. -C., était intégré à un vaste complexe architectonique; il jouxtait l'agora à l'est (place du marché et lieu de réunion) et l'Asclepeion (sanctuaire d'Asclépios, père et dieu de la médecine, et simultanément centre de soins) au sud.

La maison de Dionysos : cette villa romaine, autrefois constituée de 22 pièces, est pour chaque touriste la raison majeure d'une visite à saphos. Dans 14 pièces, ordonnées autour d'un atrium, ont été décourertes en 1962, de façon fortuite, les mosaïques aux couleurs extraordinairement fraîches, riches d'expression, dans un état de conservation remarquable. Elles datent approximativement de la seconde moitié du IIIe siècle de notre ère.
Les thèmes représentés sont tous empruntés à la mythologie grecque;
placées sous le signe de Dionysos, ces mosaïques représentent Narcisse, Pyrame et Thisbé, Icarios, sa fille Erigone en compagnie d'un Dionysos, très beau et très jeune;
Poséidon et Amymoné (l'une des cinquante DanaÏdes), Apollon et Daphné, Hippolyte et Phèdre, Ganymède et l'aigle. On peut voir, plus loin, les Quatre Saisons, des scènes de vendanges et d~ chasse, des décorations géométriques et des représentations d'animaux (dont des mouflons). Pour une bonne compréhension des sujets représentés, se procurer à l'entrée du site la version anglaise du petit guide de G.S. Eliades.

La maison de Thésée est située à quelques pas de la précédente, en direction du sud-ouest; les fouilles de la mission archéologique polonaise y sont en cours. Depuis 1966, les vestiges d'une résidence supposée avoir appartenu au gouverneur romain de Chypre sont progressivement mis au jour. Des sols de mosaïques du IVe siècle remarquablement conservés y ont déjà été dégagés. C'est à la mosaïque représentant « Thésée terrassant le Minotaure»» que le site doit son nom actuel. Une mosaïque représentant Achille qui vient de naitre (IV siècle) est particulièrement intéressante, car le mode de représentation du premier bain du jeune héros a, semble-t-il, influencé les représentations ultérieures du premier bain de l'Enfant Jésus dans l'art chypriote, tant dans les icônes que dans les fresques murales.

La maison d' Aion , située sur le chemin qui conduit de la maison de Thésée à la maison de Dionysos, contient d'autres mosaïques découvertes en 1983. Les thèmes mythologiques représentés sont: Dionysos enfant confié au silène Trophéus, Léda et le cygne, le silène Marsyas défie de sa flûte Apollon et sa lyre, Cassiopée très fière de sa beauté rivalise avec les Néréides, une procession triomphante de Dionysos enfant. Certaines parties de ces mosaïques sont très endommagées.

Le fortin : le petit port de Paphos, rayonnant de lumière, avec ses petits restaurants méditerranéens caractéristiques, est dominé par le fortin (château franc). Construit en 1391, sous les Lusignan, il fut consolidé par les Turcs en 1592 et sa physionomie imposante date de cette époque. Sous la domination britannique, il servit de grenier à et protégé des touristes qui résistent sel. On a, du haut des remparts très belle vue de Paphos.

La Panayia Limeniotissa « NotreDame-du-Port» est l'une des basiliques paléochrétiennes de la ville. La construction de l'édifice à trois nefs, d'une longueur de 52 mètres et d'une largeur de 19 mètres, remonte au Ve siècle.

Yeroskipos (3 km) 1 750 hab.
A l'est de Paphos se situe Hieroskipos, devenu par la suite Yeroskipos, littéralement « jardin sacré» d'Aphrodite. Ici s'élève l'une des deux églises byzantines chypriotes à cinq coupoles qui ont surmonté l'épreuve du temps. Son homologue se trouve à Péristérona.
Les loukoums sont des confiseries à base de miel et de beurre; on peut s'en procurer partout dans l'Île, mais ceux de Yeroskipos sont les meilleurs de Chypre.
L'église d'Ayia Paraskevi s'élève au centre de Yeroskipos (lorsque l'on vient de Paphos, tourner à droite). L'intérieur de l'édifice, érigé au XIe siècle, est décoré de fresques des Xe-XIXe siècles. Si l'église est fermée, vous trouverez la clé chez le cordonnier Georgyos Achilleos, dans la petite rue qui longe la face sud de l'église. Mr Achilleos se fera une joie de vous montrer les beautés de son église, ainsi qu'une icône de procession, peinte des deux côtés, datant du XVe siècle.
A proximité, une maison du XVIIIe siècle située dans une ruelle du village, abrite un remarquable musée d'art populaire.

Palêa-Paphos (l'Ancienne Paphos)/Kouklia, 12 km
A l'est de Néa-Paphos, sous le village de Kouklia, sont partiellement enfouis les vestiges de Paléa Paphos, l'antique sanctuaire d'Aphrodite. Des pans de murs, des plaques recouvertes de mousse, des fragments de mosaiques romaines, des marches isolées, des socles de colonnes: c'est là tout ce qui reste - ou presque - de l'un des hauts lieux de l'Antiquité.
Cependant, la déesse de l'amour n'a jamais été oubliée au lieu-même où elle fit jadis son apparition. Au siècle dernier, les habitants de la région rendaient encore hommage à Marie, Mère de Dieu, sous le nom de Panayia Aphroditissa !
Autrefois régnaient ici les Kinyrades, descendants et disciples du légendaire Kinyras, grand-prêtre et roi de la cité-royaume, qui, au XIIe siècle avant J. -C., introduisit le culte d'Aphrodite. C'est ici qu'aboutissait le pèlerinage de 12 km qui conduisait du port au sanctuaire. Des milliers de pèlerins faisaient tous les ans le voyage. Ils venaient participer aux célèbres Aphrodisies, qui duraient quatre jours et comportaient des compétitions (sportives, musicales, poétiques), un bain rituel, l'offrande de sacrifices, ainsi qu'une fête « initiatique », ultime et grandiose.
Paléa-Paphos, qui comptait jadis près de 20 000 habitants, était le centre religieux de l'île.
Au IVe siècle, des tremblements de terre qui détruisent le sanctuaire de Cypris-Aphrodite, précipitent brusquement l'anéantissement de la ville. Ces destructions sismiques sont suivies des décrets de l'empereur Théodose (379-395), qui ordonne la fermeture de tous les temples paiens. Au XIIIe siècle, les Lusignan redonnent pour quelque temps un certain lustre à la région, notamment par les plantations de canne à sucre.

Le sanctuaire d'Aphrodite. Seuls les vestiges des ailes sud et nord des édifices qui appartiennent vraisemblablement aux annexes du temple cité ont été - jusqu'à présent - mis au jour. Le sanctuaire à proprement parler est très certainement encore enfoui sous le sol.
Dans le complexe de décombres situés au nord du site de l'ancien temple (autrefois bordé au sud et à l'est de deux longues colonnades), des fouilles ont permis de dégager, en 1887, une étonnante pierre noire (noir vert, plus exactement), de forme conique, haute de 1,25 mètre que l'on peut voir aujourd'hui au manoir de la Covocle. Sa localisation, au-dessous du niveau des édifices culturels, permet de supposer que les différentes reconstructions du temple n'ont en rien modifié sa position première et qu'il s'agit-là, par conséquent, de l'une des plus anciennes idoles d'Aphrodite ado rées en ce lieu.
Petra tou Romiou A 5 km à l'est de Paléa-Paphos, à l'endroit ou la route du littoral est la plus belle et la plus accidentée, se trouve le lieu légendaire où - selon les vers d'Homère Aphrodite, déesse grecque de l'amour, de la beauté et du printemps, « naquit de l'écume de mer, à Paphos ». A Petra tou Romiou, la nature a choisi de commémorer dignement l'événement de la divine naissance en érigeant un rocher de calcaire blanc au milieu d'une eau d'un bleu des plus profonds. Celui qu'un bain de jouvence ne tente nullement, peut aller admirer ce paysage enchanteur depuis la terrasse du belvédère/restaurant (resthouse ).

Le monastère de Neophytos (9 km)
Le monastère situé au nord de Paphos est bâti au bord d'un ravin qui descend jusqu'à la mer. Il porte le nom de son fondateur, l'anachorète qui, en l'an 1159, s'installa dans une grotte.
Quelques-unes de ces fresques magnifiques, à fond bleu, furent retravaillées en 1503, d'autres ont conservé leur forme d'origine. Elles appartiennent incontestablement aux plus beaux spécimens de cette époque et évoquent indiscutablement les productions de l'École de Constantinople.

Le monastère de Chrysorroyiatissa («la Vierge au grenadier d'or »). Ce monastère situé au nord-est de Paphos, sur le mont Troodos, fut fondé en 1152 par l'ermite Ignace. Selon la légende, Ignace aurait aperçu un jour une lumière insolite. Il suivit cette lumière et trouva une icône de la Vierge Marie qu'il importa avec lui dans sa grotte-ermitage. A quelque temps de là, la Vierge Marie, représentée sur l'icône, lui suggéra de construire une chapelle, non loin de sa grotte, sur le versant du mont Royia (littéralement « mont du Grenadier .).
Cette chapelle est à l'origine du monastère. Après une ère de déclin, le monastère regagna une partie de son prestige d'autrefois. Le bâtiment actuel, doté d'une terrasse où l'on peut se reposer et jouir de la vue, date du XVIIIe siècle.
Le monastère produit et vend d'excellents vins secs.



SOURCE Partir en Voyages (http://www.partir-en-voyages.fr/index.php?menu=dprod&iprod=6470&lang=fr&continent=3&pays=59&icat1=15&icat2=281)