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Voir la version complète : [8414] Villes fabuleuses du Brésil (TB) - 20 jours


Partir en Voyages
26/08/2011, 11h35
VILLES FABULEUSES DU BRESIL - (TB)

*Durée****** 20 jours
Période*** toute l’année

*PROGRAMME Jour 1 : DEPART FRANCE

Jour 2 : RIO / CORCOVADO, SANTA TERESA & PAIN DE SUCRE
Accueil à l’aéroport (horaires et numéro de vol à préciser) et transfert à l’hôtel. Installation puis visite de la ville avec notre guide francophone.
Montée au Corcovado (700 m alt.), symbole mondialement connu de la ville de Rio.
Nous prendrons le temps, une fois au sommet, d’apprécier l’unique et enchanteresse vue panoramique qui nous est offerte sur la cidade maravilhosa.
Rio s’étend à nos pieds, majestueuse et languissante, et le point de vue privilégié nous permet de mieux comprendre la topographie tant physique que "sociale" de la ville.
Nous redescendons par Santa Teresa, qui fut l’un des quartiers résidentiels les plus bourgeois de Rio, du temps où la ville était la capitale du Brésil et accueillait en son centre (en contrebas de la colline où nous nous trouvons) tous les organes du pouvoir.
Encerclé par l’agglomération, le quartier a perdu son caractère exclusif, et la zone riche s’est déplacée au sud-ouest de Rio, à Barra da Tijuca.
Santa Teresa accueille aujourd’hui une population hétéroclite et constitue le quartier bohême du Rio moderne.
Nous nous baladons à pied dans le quartier pour nous imprégner de son ambiance surannée.
Le long de ses ruelles étroites et sinueuses, on pourra admirer les flamboyantes maisons du XIXe siècle et percevoir un peu de l’âme d’un Rio d’une autre époque.
Le plus sympathique moyen de réaliser ce voyage en nostalgie sera d’emprunter le bondinho, petit tramway de bois, miraculeux vestige du début du XXe siècle, et plus fameux symbole de Santa Teresa avec sa carrosserie jaune citron.
En redescendant vers le quartier de Lapa, nous visitons l’escalier coloré ou "escadaria do Convento da Santa Teresa", décoré par Jorge Selarón.
Cet artiste chilien autodidacte est l’un des personnages les plus connus du quartier.
Après avoir exposé sa peinture dans le monde entier, il s’est installé au Brésil en 1983 et a spontanément décidé de décorer l’escalier d’une mosaïque multicolore en perpétuelle évolution.
L’ambition de l’artiste est en effet de relier les quartiers de Lapa et Santa Teresa, en recouvrant les escaliers de milliers d’azulejos (faiences). Nous aurons peut-être l’occasion de le voir à l’œuvre …
En fin d’après-midi, nous rejoignons le téléphérique qui mène au sommet du pain de sucre (400 m alt.) symbole de Rio, qui marque l’entrée de la baie de Guanabara. Retour à l’hôtel à 17:00.
Entrées Corcovado et pain de sucre comprises. Repas non compris. Nuit à l’hôtel.
Option : survol de quelques minutes en hélicoptère depuis le mirador de Dona Marta.

Recommandé pour le déjeuner : le restaurant Sobrenatural
Près du largo dos Guimarães, au cœur de Santa Teresa, le Sobrenatural propose un cadre accueillant et détendu.
Carte variée propre à satisfaire tous les goûts, nous recommandons particulièrement les plats de poissons et de fruits de mer, à déguster avec une bière glacée.

Rio... Rio, qui n’en a pas rêvé ?

"Dieu est l’artiste. Et Rio, son chef-d’œuvre", ont coutume de dire les Brésiliens.
Le premier coup de pinceau a été bleu : la mer. L’encre verte a jailli sur la toile pour se transformer en forêt. Ensuite, sont venues les montagnes et l’eau qui coulait par-dessus ...

Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée.
Autour de la majestueuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature, omniprésente.
En son cœur s’étale la floresta da Tijuca, plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville.
Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant pain de sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie.
De cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra … lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps.
Moins souvent cité sur la carte postale, le centre-ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaire modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes.
On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.
"La beauté de cette ville et de ses entourages est inexprimable. Ni la parole, ni la photographie ne peuvent la rendre parce qu'elle est trop multiple, trop variée, trop inépuisable.
Un peintre qui voudrait rendre toutes les couleurs et les aspects, et les mille scènes de Rio, dans leur totalité, n'aurait pas assez d'une vie.
Car ici la nature dans un élan de prodigalité unique, a réuni dans un petit espace tous les éléments de beauté qu'ailleurs elle distribue parcimonieusement sur des pays entiers" - Stefan Zweig.

Jour 3 : RIO / LES FAVELAS & LE CENTRE
Départ de l’hôtel à 09:00 (dimanches et jours fériés à 10:00) en minibus (service groupe, 4 à 9 personnes max – guide francophone garantis a partir de 3 participants). Nous sommes guidés par un spécialiste pour une visite "hors sentiers battus" : les favelas. Cette incursion de quelques heures dans l’autre réalité de Rio, donne une vision complète et réaliste de la vie du Carioca, loin des images de violence ou de pauvreté qui sont les seules retransmises par des médias en panne d’originalité.
Au cœur de ces quartiers populaires et "hors-la-loi" (les favelas sont à leur création des occupations de terrain illégales), les Brésiliens s’organisent et vivent de manière digne et solidaire.
Retour à l'hôtel en fin de matinée.

A 14:00, nous retouvons notre guide francophone privé pour une visite du centre-ville de Rio. On y passe en quelques minutes d’une avenue colossale bordée d’imposants immeubles en verre à de petites ruelles intactes peuplées d’échoppes et de magasins bon marché. Plusieurs styles, un seul état d’esprit, telle est la meilleure définition du cocktail architectural du centre, où passé et modernité sont en harmonie.
Parmi les visites possibles (à coordonner avec le guide en fonction des horaires d’ouverture, de vos centres d’intérêt, des éventuelles manifestations organisées ce jour) : palais impérial (du mardi au dimanche), musée national des beaux-arts (du mardi au dimanche), église de Notre Dame de Candelária (du lundi au vendredi + dimanche matin), Teatro Municipal (réplique de l’Opéra Garnier), fondation Banco do Brasil, casa da França (ancienne douane), musée historique National, largo da Carioca, convento Santo Antônio, cathédrale métropolitaine, place Tiradentes ...
Et si le cœur vous en dit, une bière bien fraîche au bar Luis dont la décoration semble ne pas avoir changé depuis sa construction … au début du XXe siècle.
Retour à l’hôtel à 17:00.
Entrées des musées et monuments comprises. Repas non compris. Nuit à l’hôtel.

Note 1 : La visite des favelas est organisée par une association qui reverse une part significative de ses revenus aux habitants des quartiers sous forme de financement de projets de développement ou à caractère social. En 2009, cette contribution s’est élevée à près de 22.000 $us.
Note 2 : Pour la visite du centre, éviter les dimanches, les lundis, et les jours fériés.

Recommandé pour le déjeuner : la Confeitaria Colombo / sauf le dimanche
Ce lieu est le portrait vivant de la belle époque carioca, et la référence gastronomique de la ville. Ses fameux miroirs belges, ses vitrines en bois de jacaranda, ses balcons en marbre italien et ses luminaires, tous demeurés intacts, ont contribué à écrire l’histoire du pays.

Jour 4 : RIO DE JANEIRO - PARATY
Départ de l’hôtel à 09:00 en véhicule privé climatisé avec chauffeur lusophone vers Paraty.
3h30 de route asphaltée le long de la côte verte, corridor de verdure entre mer et montagne.
Fin de journée libre qui pourra être consacré à la flânerie dans le
centre historique du village. Niché entre la mer et les premiers contreforts de la serra do mar, Paraty abrite l’un des plus beaux héritages coloniaux du Brésil, classé au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO. Au fil des ruelles étroites et pavées, nous découvrons ce legs exceptionnel, témoignage des fastes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Sublimes demeures, 4 superbes églises baroques, dont Santa Rita de Cassia qui héberge aujourd’hui un musée d’art sacré.

Paraty est également une ville très animée jour et nuit, et compte de nombreuses plages dans ses alentours.
Repas non compris. Nuit en pousada.
Option : visite guidée de Paraty avec guide francophone

* PARATY
Au début du XVIIIe siècle les Bandeirantes brésiliens, aventuriers métis (mère indienne, père portugais), découvrirent de fabuleux gisements d’or et de diamants dans le Minas Gerais, à quelques centaines de kilomètres au nord de Paraty, au cœur d’un territoire encore vierge.
On traça alors, à travers les montagnes recouvertes d’épaisse forêt tropicale et qui s’étendent depuis le littoral jusqu’au plateau central, le chemin le plus direct depuis les mines jusqu’à la côte.
Cette route de l’or, dont les pavés sont aujourd’hui remis au jour, déboucha dans un site parsemé de baies et de criques, abri naturel qui n’était jusque là connu que des pirates à l’affût de navires marchands longeant la côte du nouveau monde : Paraty.
Le port s’agrandit rapidement, sous l’impulsion de l’important trafic qui s’y organisa. Les bateaux arrivant d’Afrique chargés d’esclaves et de produits manufacturés repartaient vers le Portugal chargés de quantités d’or et de diamants acheminés jusqu’à la côte par d’interminables convois de mules.
Cette prospérité dura jusqu’à ce qu’une nouvelle route, plus directe, ne chamboule le destin de Paraty en faisant d’un autre bourg côtier le centre de ce commerce triangulaire : Rio de Janeiro n’allait pas tarder à faire parler d’elle …
Un revers de l’histoire qui provoqua l’effondrement brutal et le quasi abandon de Paraty, mais permit néanmoins à la ville de préserver ses trésors pour parvenir intacte jusqu’à nous.
En flânant au long des étroites ruelles aux pavés polis, on découvre l’un des plus beaux héritages coloniaux du Brésil, classé au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO.
Les demeures parfaitement rénovées et les quatre magnifiques églises baroques de la ville témoignent des fastes que connut Paraty aux siècles passés, et l’ensemble de petites maisons basses et de sobrados (maisons bourgeoises) du centre-ville -interdit aux automobiles- dégage un charme empreint de nostalgie.
Vus de la jetée, la mer, l’église, les collines et le ciel se complètent dans une parfaite harmonie de dégradés de blancs, de verts et de bleus.
Les alentours de Paraty ont également contribué à sa renommée croissante.
Des montagnes tropicales qui tombent dans l’océan, de longues plages désertes de sable fin, un village de pêcheurs au détour d’un phare abandonné, des îles divines baignées d’eaux turquoises, un arrière-pays vallonné et riche de produits régionaux, voilà ce qu’on y trouve.
En parcourant les parcs nationaux proches de la petite ville coloniale (Serra da Bocaina, Serra do Mar, Saco de Mamangua, Ponta de Joatinga), les curieux découvriront des fermes au charme d’antan, des distilleries de pinga (le petit nom de la cachaça, l’alcool national), des champs de canne à sucre ou de café, comme autant d’héritages d’une culture séculaire.
Aujourd’hui Paraty la moderne vibre toute l’année d’une riche vie culturelle : festival international du livre, fête de la pinga, multiples expositions et concerts … le voyageur* bien renseigné trouvera sans doute son bonheur, même s’il ne passe ici que quelques jours.

Jour 5 : PARATY - PRAIA DO SONO - PARATY
Randonnée - 1h30 de marche effective - dénivelé 150 m - intensité faible
Départ de Paraty à 08:30 en minibus local avec notre guide francophone jusqu’au village de Laranjeiras (30 mn de trajet). La randonnée débute par une courte montée puis s’enfonce dans la forêt atlantique (mata atlântica), au cœur de "l’Aire de préservation écologique de Joatinga".
Nous parvenons, après 1h30 de marche tranquille, pour l’heure du déjeuner au hameau de Sono, en bordure de l’une des plus belles plages de la région, Praia do Sono, littéralement "plage de sommeil". Avec un nom pareil, on sera bien tenté d’y goûter un peu, non ?
Pause déjeuner dans une bicoque locale. Le décor est splendide. La plage paradisiaque est en général déserte. Retour en bateau à moteur jusqu’à Trindade puis retour en bus local jusqu’à Paraty en fin de journée.
Déjeuner compris. Dîner non compris. Nuit à l'hôtel.

Jour 6 : PARATY / BALADE DANS LA BAIE EN BATEAU / service privé
A 09:00 le capitaine nous conduit au quai pour prendre place à bord de son embarcation, un bateau de pêcheur aménagé pour la balade (banquettes et coussins, glacière).
Journée dans la baie de Paraty, d’île en île, de plage en plage (sans autre accompagnateur que le capitaine).
Arrêts prévus sur différents sites propices à la baignade ou à la plongée au milieu de centaines de poissons (masque et tuba fournis) : ilha comprida, saco da velha, praia vermelha ...
Retour à Paraty à 16:00, puis retour à Rio de Janeiro en véhicule privé climatisé (3h30 de trajet). Transfert à l’hôtel ou à l’aéroport.
Repas non compris. Nuit à l’hôtel.
Option : guide francophone.

Jour 7 : RIO - TIRADENTES
Départ de Rio avec notre guide francophone (véhicule privé) à 08:30.
Pour rejoindre la bourgade coloniale de Tiradentes, nous parcourons 330 km dans un décor continental, vallonné, chargé d’histoire (environ 4h de trajet).
Sans aucun doute, cette petite ville constitue la visite la plus romantique parmi toutes les villes coloniales du Minas Gerais. Le plus simple est de se laisser aller au hasard de ses rues étroites et pentues, d’échoppe en église, d’église en jardin, dans un décor résolument baroque.
Ambiance tropicale du fait de l’exubérante végétation de mata fertile que l’on trouve dans les alentours du village, au pied des falaises de la Serra de S̃ao José. L'église "Matriz" de Santo Antônio de Tiradentes est l’un des plus beaux exemples de l'art baroque brésilien.
Repas non compris. Nuit en pousada.

Jour 8 : TIRADENTES - SÃO JOÃO DEL REI - CONGONHAS - OURO PRETO
La matinée est consacrée à la deuxième partie de la visite de Tiradentes, bourg colonial aujourd’hui converti en cité bohème où nombres d’artistes et d’artisans ont élu domicile, attirés par la finesse architecturale des édifices (maisons, patios, fontaines, églises) et la douceur de vivre de ce village paisible.
Après le déjeuner, départ vers le village de Congonhas, où l’on fera une pause pour découvrir les statues des douze prophètes, considérées comme le chef d’œuvre du sculpteur Antônio Francisco Lisboa, surnommé l’Aleijadinho ("l’estropié") en raison de la polyarthrite aigüe dont il était affligé.
Ces œuvres ornent le parvis de la Basilique de Bom Jesus de Matosinhos, et surplombent une esplanade occupée par les six chapelles dos Passos, qui renferment certaines scènes de la passion du Christ sculptées dans du bois de cèdre à l’échelle 1/1.
Dans le courant de l’après-midi, arrivée à Ouro Preto (à environ 100 km de là).
Avec ses rues raides et pavées, ses vieilles maisons, sa pléthore d'églises baroques et rococo, la ville d’Ouro Preto, fondée au début du XVIIIe siècle, offre le plus grand ensemble d'art colonial Brésilien. Ses monuments, les œuvres exposées, la richesse des détails en font la visite culturelle par excellence au Brésil, du fait de sa tragique histoire et de sa splendeur encore actuelle. On peut admirer entre autres les œuvres des génies créateurs de l’époque, le peintre Manoel da Costa Athaíde et l’Aleijadinho, qui, comme à Congonhas, laissa évidente son empreinte. Entre autres visites : église de Saint François d'Assise, église de Notre Dame du Pilar, musée de l'Ecole des Mines, musée de l'Oratoire ….
Repas non compris. Nuit en pousada.

Note : les vendredis, samedis et dimanches, entre Tiradentes et São João del Rei, nous pourrons voyager dans le petit train à vapeur nommé "Maria Fumaça" pour revivre le temps du trajet une ambiance "début XXe".
Le train quitte Tiradentes à 13:00 et rallie São João del Rei en 30 minutes.
Le musée ferroviaire situé dans la gare de São João del Rei retrace l'histoire du train à travers le monde. La première locomotive Baldwin utilisée dans le voyage d'inauguration de la "Estrada de Ferro Oeste e Minas" en août 1881 y est exposée.

Jour 9 : OURO PRETO - MARIANA - OURO PRETO / si possible eviter les lundis
Le matin, court trajet (6 km) vers la mine de Passagem, à mi-parcours de la route sinueuse qui relie Ouro Preto à Mariana.
Visite de cette ancienne et gigantesque mine d’or, aujourd’hui conservée comme témoignage de la ruée vers l’or qui agita la région au XVIIIe siècle. On descend sur un petit chariot à plus de cent mètres de profondeur dans les vastes cavernes creusées par les esclaves il y a plusieurs siècles.
Tout près de la mine, on peut également visiter une mine à ciel ouvert de topaze impériale où des dizaines de Brésiliens tentent encore leur chance, avec l’espoir comme seul moteur.
Nous parcourons encore quelques kilomètres pour rallier Mariana.

Première ville édifiée par les Portugais dans le Minas Gerais après la découverte des gisements d’or et de diamants, Mariana, nichée au creux des montagnes, charme instantanément par son caractère singulier, ses ruelles pavées, ses églises intactes depuis la "conquista", la tranquillité de ses habitants. Visite de la ville : musée Arquidiocesano, église Do Carmo et de São Francisco et Cathédrale da Sé où nous pourrons admirer un orgue allemand Arp Schnitger (Hambourg) de 1701. Offert en 1753 par le roi du Portugal Dom José 1er à l’occasion de la création du diocèse de Mariana, il constitue le seul exemplaire existant aujourd’hui hors d’Europe. Il est encore utilisé deux fois par semaine, dans le cadre de concerts de musique baroque organisés le vendredi à 11:00 et le dimanche à 12:15.
Retour en milieu de journée à Ouro Preto et poursuite la visite de la ville.
Repas non compris. Nuit en pousada.

* LE MINAS GERAIS
Depuis leur découverte du nouveau monde au XVe siècle, la légende de l’Eldorado fascinait et obsédait la plupart des colons européens.
Dans le Haut Pérou (l’actuelle Bolivie), les Espagnols avaient mis la main sur le fabuleux gisement d’argent de Potosí, ce qui attestait de l’existence de richesses et attisait l’avidité des Portugais, aux prises avec une colonisation difficile au Brésil.
C’est au cours d’une expédition de Bandeirantes, les aventuriers-explorateurs-chasseurs d’indiens, que furent mis à jour les incroyables gisements d’or, de diamants et de pierres précieuses dans une région qui serait bientôt baptisée Minas Gerais (les mines générales).
Très vite, on entreprit, grâce à l’afflux massif d’esclaves, l’édification de villes à l’architecture ambitieuse et à la beauté éclatante, dans le plus pur style colonial - baroque de l’époque (aujourd'hui, l'Etat recèle 70% des vestiges historiques recensés au Brésil par l'IPHAN, Institut du Patrimoine Historique et Artistique National).

La splendeur des villes coloniales demeure quasiment intacte sous le soleil du Minas Gerais, région de moyenne montagne, à la nature généreuse et à la gastronomie riche et variée.
De nombreux parcs nationaux (dans la Serra da Mantiqueira) se partagent avec les villes coloniales les faveurs des voyageurs, ce qui fait du Minas Gerais une région idéale pour combiner, à quelques heures de Rio, écotourisme et tourisme culturel.

*Jour 10 : OURO PRETO - BELO HORIZONTE – IGUAÇU
Le matin, nous terminons la visite de la ville d’Ouro Preto.
5 heures avant le décollage, nous reprenons la route en direction de l’aéroport de Belo Horizonte (160 km - 2h30) pour un vol intérieur Belo Horizonte - Iguaçu (non compris / aéroport de départ, horaires et numéros de vol à préciser).
Accueil à l’aéroport et transfert à l’hôtel.
Repas non compris. Nuit à l’hôtel.

Jour 11 : IGUAÇU / LES CHUTES COTE ARGENTIN
08:45 : rendez-vous à l’hôtel avec notre guide francophone. Transfert au parc argentin. Arrêt pour le panorama au point symbolique de triple frontière Paraguay Brésil Argentine. Journée de visite des chutes du côté argentin, en s’approchant au plus prés de l’eau, y compris de l'impressionnante "Gorge du Diable". Puis retour dans l’après-midi à l’hôtel, côté brésilien.
Entrées comprises. Repas non compris. Nuit à l’hôtel.
Options : tour en bateau au cœur des chutes / excursion en forêt.

** LES CHUTES D’IGUAÇU
Les chutes d'Iguaçu, situées sur la triple frontière Brésil - Argentine - Paraguay (aucune formalité administrative pour traverser et visiter les chutes des différents côtés), constituent l’une des merveilles naturelles de notre planète.

Iguaçu signifie "grande eau" en tupi-guarani, et l’on assiste en effet au spectacle grandiose de véritables montagnes d’eau surgissant de la jungle pour se jeter furieusement dans un gouffre de 80 mètres de profondeur (contre 56 pour les chutes du Niagara).

Ce tableau monumental est constitué de 257 cataractes qui s’étalent sur 3 kilomètres, pour moitié au Brésil et pour moitié en Argentine.
Si le côté brésilien offre la meilleure vue d’ensemble, le côté argentin permet une vue plus impressionnante en autorisant de se rapprocher au plus près des cascades, jusqu’à quelques dizaines de mètres de la plus impressionnante d’entre elles, la gorge du diable.

La forêt subtropicale environnante et les arcs-en-ciel permanents formés par les gouttes d’eau en suspension dans l’atmosphère enveloppent d’un halo magique ce fabuleux spectacle offert par la nature.

De part et d’autre des chutes, des passerelles en bois ou en fer conduisent le visiteur en toute sécurité au cœur des rideaux d’eau et de vapeur tandis que de puissants bateaux à moteur permettent de s’approcher au plus près des cataractes. Si vous envisagez de vivre cette aventure, pensez à vous munir d’un vêtement imperméable, les pilotes n’hésitant pas à faire un détour ... sous les trombes d’eau.

Le parc national d'Iguaçu est la région la plus riche d'Argentine en terme de diversité biologique. Aucune autre de ses régions ne possède un nombre comparable d'espèces sauvages : plus de 200 plantes vasculaires, 420 espèces d'oiseaux et plus de 80 espèces de mammifères.
La grande majorité des visiteurs se limite à la visite des cataractes, mais les amoureux de la nature pourront organiser sur place plusieurs excursions : randonnée le long de la piste Macuco au milieu de la jungle, à la recherche de la vie sauvage, navigation sur la rivière Iguaçu ...

Jour 12 : LES CHUTES D’IGUAÇU COTE BRESILIEN
Le matin (heure de rendez-vous à coordonner avec le guide) nous rejoignons, en transport privé et avec guide francophone, le parc d’Iguaçu côté brésilien pour une vue d’ensemble. Le Parc National d’Iguaçu, 185 000 hectares, a été fondé à 1939 et sa réserve écologique fût déclarée partie du Patrimoine Naturel de l’Humanité par l’UNESCO. Nous longerons des centaines de petites chutes avant d’accéder à la dernière, la chute Floriano. Celle-ci offre une vue panoramique superbe sur la "Gorge du Diable", en face de nous.
Au retour vers Foz de Iguaçu, arrêt au parc des oiseaux (parque das aves), où sont réunies des centaines d’espèces d’oiseaux, natifs du Brésil mais aussi d’autres pays tropicaux dans le monde.
Dans l’après-midi retour à la pousada
Entrées comprises. Repas non compris. Nuit en pousada.
Option : survol des chutes d’environ 12 minutes en hélicoptère.

Jour 13 : IGUAÇU - BRASILIA
Départ de l’hôtel en transport privé 2 heures avant le décollage pour un transfert à l’aéroport.
Vol intérieur Iguaçu – Brasilia (non compris / horaires et numéro de vol à préciser).
Accueil et transfert à l’hôtel. Fin de journée libre.
Repas non compris. Nuit à l’hôtel.

Jour 14 : BRASILIA / VISITE – RECIFE - OLINDA
Rendez-vous à l’hôtel avec notre guide à 09:00 pour une visite guidée de la ville, à la découverte des principaux points touristiques de la capitale : la petite église de Fátima qui date de 1958, le complexe résidentiel du Sud, l’Institut d’Histoire et de Géographie de Brasilia (uniquement lundi matin), le Sanctuaire de Dom Bosco (vitraux superbes de 12 tons de bleu différents), la tour de télévision (224 mètres de haut de structure métallique avec un belvédère de 75 m), le centre sportif Ayrton Senna (un des mieux équipés du pays), le Palais de Buriti (siège du gouvernement fédéral), le Memorial JK (en hommage au Président Kubitschek - entrée non comprise - fermé le lundi), le siège de l’armée (de l’extérieur), la Cathédrale Nossa Senhora Aparecida, l’esplanade des ministères (17 bâtiments identiques sauf celui des ministères de la Justice et des Affaires Etrangères), le Congrès (ensemble de 2 tours en forme de H, chef d’œuvre de Niemeyer), la place des Trois Pouvoirs, l’Espace Lucio Costa (avec une maquette de Brasilia de 13 m sur 13 m), le Palais de Alvorada (de l’extérieur), la résidence officielle du Président du Brésil et le pont JK (prix du plus beau pont du monde en 2003 - uniquement les lundis).
En fin de journée, transfert à l’aéroport pour vol intérieur Brasilia - Recife(non compris / horaires et numéro de vol à préciser). Réception à l’aéroport et transfert à l’hôtel.
Entrées non comprises. Repas non compris. Nuit à l’hôtel.

** BRASILIA
Lorsque Juscelino Kubitschek accède à la présidence du Brésil en 1956, il est animé de l’immense ambition de transformer son pays pour en faire une puissance du premier monde. "50 ans de progrès en 5 ans" est l’objectif qu’il propose au peuple brésilien, qui va le suivre avec enthousiasme dans un programme de grands chantiers : développement du réseau routier, soutien aux industries lourdes, construction de barrages hydroélectriques ...

Et, ce que l’histoire retiendra, édification d’une capitale moderne, Brasilia, au centre du territoire, afin de développer l’intérieur d’un pays où l’essentiel des richesses et des grandes agglomérations étaient (et sont toujours) concentrés sur le littoral.
Lors de sa premiere visite de l'étendue désertique où s'élèverait la future capitale, ce visionnaire déclara : "De ce plateau, de cet endroit désertique qui sera bientôt le centre décisionnel du pays, je vois le futur de mon pays et je peux prévoir une nouvelle aube pour ma patrie".
La ville fut construite ex-nihilo au prix d’un effort monumental.

80 000 ouvriers, les “candangos” (main d’œuvre d’émigrés venus du Nordeste déshérité) travaillèrent sans relâche, se relayant 24/24 heures pendant trois ans, pour relever ce défi technologique et donner réalité aux rêves des trois concepteurs de la ville, l’urbaniste Lucio Costa, le paysagiste Roberto Burle Marx et l’architecte Oscar Niemeyer, tous trois résolument influencés par Le Corbusier.

Lorsqu’ils pensèrent la future Brasilia, ils souhaitèrent appliquer le précepte de Baudelaire selon lequel la matière première d’une oeuvre d’art est sa capacité à casser les schémas et à rompre avec les conventions.
Au centre, les bâtiments des ministères sont identiques et rangés comme des dominos, les uns à côté des autres, le long de l’avenue menant à la place des trois pouvoirs et sur laquelle on peut observer les surprenants édifices abritant le Parlement, le Ministère de la Justice et le Palais présidentiel.
Tout autour, chaque quartier, chaque rue, est nomenclaturé de manière rationnelle (par exemple Secteur Hôtelier Nord, rue 3, bloc 2), et une fonction (santé, politique, logement, diversion …) lui est attribuée.*

Tout est parfaitement organisé, trop peut-être pour certains ?

Si Brasilia est le résultat d’une aventure humaine unique au monde (la ville est inscrite par l’UNESCO au patrimoine de l’humanité), avec son architecture et ses plans audacieux, elle peut provoquer, par sa relative froideur, le dépit du visiteur.

D’un côté, des avenues monumentales exclusivement conçues pour les véhicules et où le piéton se sent intrus, de l’autre le spectacle désuet de la relève de la garde au palais présidentiel, pour lequel la fanfare a délaissé les marches militaires (plus en vigueur dans un pays qui n’a plus connu de guerre depuis 1945) pour des airs pop des années 70.

Etonnant ? Brasilia l’est assurément et constitue une étape qui ne peut laisser indifférent. On aime ou on n’aime pas, mais il faudra s’y rendre pour se faire une opinion.*

* RECIFE, OLINDA & LE PERNAMBUCO
Recife compte parmi les plus anciennes villes du Brésil. Les Portugais s’y installèrent les premiers et dûrent lutter longtemps avant de repousser Français et Hollandais au nord, dans les Guyanes.
Très vite, grâce à l’essor de la canne à sucre, le bourg prospéra, et il devint nécessaire d’agrandir la colonie.

Olinda, sur un site magnifique à quelques encablures de là, devint le siège de la bourgeoisie et de l’administration, tandis que Recife devenait un port de première importance, affirmant sûrement son statut de centre commercial, puis industriel à partir du XIXe siècle.
Aujourd’hui, Recife présente le visage d’un dédale urbain avec lequel la nature est intimement enchevêtrée.
Le centre occupe le coeur d’un réseau de fleuves qui terminent ici, dans un environnment de mangrove, leur parcours jusqu’à la mer, ce qui a valu à la ville sa réputation, exagérée, de “Venise brésilienne”.
Cette topographie particulière rend difficile l’orientation, et par le même coup brouille l’approche d’une ville dont les habitants font preuve de réserve avant d’exprimer leur cordialité.

Recife est incontestablement une ville qui mérite que l’on fasse appel à un guide pour la découvrir, puis y goûter.

Les centres d’intérêt sont disséminés à travers la ville, et l’on passe dans la même journée des vestiges coloniaux du centre ancien (chapelle dorée, igreja da Ordem Terceira de São Francisco, forte das cinco Pontas, tour Malakoff, rue Bom Jesus ...), aux plages de Boa Viagem, en passant par le quartier des marchés à l’agitation permanente.
Devant le siège du plus vieux quotidien d'Amérique du Sud, le "Diario du Pernambuco", les vendeurs ambulants proposent mangues et papayes, tandis qu'à quelques pas de là, on déguste des beignets de crevettes "feitos na hora", faits à l’instant.
On pourra également visiter de nombreux musées (de l’homme du Nordeste, archéologique, d’art moderne ...) et faire un détour curieux au musée de Francisco Brennand, l’un des artistes emblématiques d’une ville qui se distingue par son foisonnement culturel.

Le sociologue Gilberto Freyre (dont on peut visiter la maison, transformée en fondation) naquit et vécut à Recife.

La ville a également vu éclore ces dernières années le Mangue Beat (littéralement le rythme de la mangrove), une fusion des courants venus d’Occident (rock, électro, rap …) et des rythmes traditionnels.
Ce qui n’étonne pas quand on connaît l’extrême richesse du patrimoine culturel à la disposition des artistes contemporains.

Nous sommes sur la terre du Frévo, une danse acrobatique et spectaculaire qui s’exécute sur des airs rapides joués par une fanfare de cuivres.
A quelques kilomètres de Recife, Nazaré da Mata est la capitale du Maracatu, un rite inspiré de la tradition africaine du couronnement des Rois noirs. Des costumes somptueux et de puissantes percussions le caractérisent.
A l’intérieur du Pernambuco, on découvrira un artisanat d’une grande diversité et d’une richesse créative exceptionnelle, oú l’une des figures dominantes est celle des cangaceiros, les mythiques bandits de grands chemins du Sertão.

Olinda, un village endormi depuis le XVIIIe siècle…
A quelques kilomètres de Recife (à vrai dire, presque un quartier de la ville), les collines d'Olinda ont tout de la carte postale. Située à 8 degrés sous l'Equateur, cette masse verte de cocotiers et de manguiers, bercée par les vents de l’Atlantique et bordée de plages de sable blanc, domine une mer turquoise.

La légende raconte que le premier gouverneur portugais de la région fut si ému par la beauté du site qu'il s'exclama "O linda situação para uma vila" c’est-à-dire "quel site merveilleux pour une ville".

Olinda est devenue l’un des trésors du patrimoine culturel brésilien. On admire aujourd'hui le Convento São Francisco, premier couvent franciscain du Brésil. Caché au milieu des cocotiers, il fut reconstruit entre 1715 et 1754. Des moines vivent encore dans ce décor baroque. La sacristie et le déambulatoire sont recouverts d'azulejos du XVIIIe siècle, ces céramiques bleues importées du Portugal, qui racontent l'Histoire Sainte.
La visite d’Olinda, inscrite au Patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, offre, à travers ses rues étroites et en pente, un voyage dans l’univers colonial portugais.

Jour 15 : RECIFE VISITE (avec musée Brennand / 8h)
Départ de l’hôtel à 09:00 pour une promenade guidée dans les quartiers historiques de Recife (Recife Antigo, São António et São José). En 1630, lorsqu'ils envahirent la région, les Hollandais incendièrent Olinda, la capitale portugaise, pour fonder non loin de là, dans un dédale de mangroves et d'îles, la ville de Recife. Ils y accomplirent de véritables prouesses en réalisant en moins de trente ans une série de remblais, de ponts, de canaux et de grands travaux d'urbanisation et d'assainissement.
En 1657, les Portugais reprirent possession de leur bien et l'agrémentèrent de trésors tels que la capela dourada (la chapelle dorée), le teatro Santa Isabel, l’église São Francisco, le pátio São Pedro...
Dans le quartier de São José, dans une ambiance très colorée, des centaines de petits commerçants installent chaque jour leur échoppes à l'intérieur ou autour de la splendide structure métallique typiquement Art nouveau du marché São José. Artisanat, fruits, légumes, poissons, plantes médicinales… on y trouve de tout, on y achète de tout.
Après un déjeuner dans un restaurant typique, nous nous rendrons à l'Atelier Musée de Francisco Brennand (ouvert du lundi au vendredi). Dans une ancienne briqueterie située dans l’un des rares endroits où subsiste encore la mata atlântica, Francisco Brennand, considéré comme l’un des plus grands artistes contemporains du Pernambouc, a créé un immense univers à la Gaudí dans lequel il expose ses nombreuses oeuvres (céramiques et peintures). Retour à la pousada en fin d’après-midi.
Entrée des musées et sites comprises. Déjeuner compris. Dîner libre. Nuit en pousada à Olinda.

Jour 16 : OLINDA – RECIFE – SALVADOR
Matinée libre.
Départ de la pousada en transport privé 3 heures avant le décollage pour un transfert à l’aéroport. Vol intérieur Recife – Salvador (non compris / horaires et numéro de vol à préciser).
Accueil à l’aéroport et transfert à la pousada. Fin de journée libre.
Repas non compris. Nuit en pousada.*

* RECIFE, OLINDA & LE PERNAMBUCO
Recife compte parmi les plus anciennes villes du Brésil. Les Portugais s’y installèrent les premiers et dûrent lutter longtemps avant de repousser Français et Hollandais au nord, dans les Guyanes.
Très vite, grâce à l’essor de la canne à sucre, le bourg prospéra, et il devint nécessaire d’agrandir la colonie.

Olinda, sur un site magnifique à quelques encablures de là, devint le siège de la bourgeoisie et de l’administration, tandis que Recife devenait un port de première importance, affirmant sûrement son statut de centre commercial, puis industriel à partir du XIXe siècle.
Aujourd’hui, Recife présente le visage d’un dédale urbain avec lequel la nature est intimement enchevêtrée.
Le centre occupe le coeur d’un réseau de fleuves qui terminent ici, dans un environnment de mangrove, leur parcours jusqu’à la mer, ce qui a valu à la ville sa réputation, exagérée, de “Venise brésilienne”.
Cette topographie particulière rend difficile l’orientation, et par le même coup brouille l’approche d’une ville dont les habitants font preuve de réserve avant d’exprimer leur cordialité.

Recife est incontestablement une ville qui mérite que l’on fasse appel à un guide pour la découvrir, puis y goûter.

Les centres d’intérêt sont disséminés à travers la ville, et l’on passe dans la même journée des vestiges coloniaux du centre ancien (chapelle dorée, igreja da Ordem Terceira de São Francisco, forte das cinco Pontas, tour Malakoff, rue Bom Jesus ...), aux plages de Boa Viagem, en passant par le quartier des marchés à l’agitation permanente.
Devant le siège du plus vieux quotidien d'Amérique du Sud, le "Diario du Pernambuco", les vendeurs ambulants proposent mangues et papayes, tandis qu'à quelques pas de là, on déguste des beignets de crevettes "feitos na hora", faits à l’instant.
On pourra également visiter de nombreux musées (de l’homme du Nordeste, archéologique, d’art moderne ...) et faire un détour curieux au musée de Francisco Brennand, l’un des artistes emblématiques d’une ville qui se distingue par son foisonnement culturel.
Le sociologue Gilberto Freyre (dont on peut visiter la maison, transformée en fondation) naquit et vécut à Recife.

La ville a également vu éclore ces dernières années le Mangue Beat (littéralement le rythme de la mangrove), une fusion des courants venus d’Occident (rock, électro, rap …) et des rythmes traditionnels.
Ce qui n’étonne pas quand on connaît l’extrême richesse du patrimoine culturel à la disposition des artistes contemporains.

Nous sommes sur la terre du Frévo, une danse acrobatique et spectaculaire qui s’exécute sur des airs rapides joués par une fanfare de cuivres.
A quelques kilomètres de Recife, Nazaré da Mata est la capitale du Maracatu, un rite inspiré de la tradition africaine du couronnement des Rois noirs. Des costumes somptueux et de puissantes percussions le caractérisent.
A l’intérieur du Pernambuco, on découvrira un artisanat d’une grande diversité et d’une richesse créative exceptionnelle, oú l’une des figures dominantes est celle des cangaceiros, les mythiques bandits de grands chemins du Sertão.

Olinda, un village endormi depuis le XVIIIe siècle…
A quelques kilomètres de Recife (à vrai dire, presque un quartier de la ville), les collines d'Olinda ont tout de la carte postale. Située à 8 degrés sous l'Equateur, cette masse verte de cocotiers et de manguiers, bercée par les vents de l’Atlantique et bordée de plages de sable blanc, domine une mer turquoise.

La légende raconte que le premier gouverneur portugais de la région fut si ému par la beauté du site qu'il s'exclama "O linda situação para uma vila" c’est-à-dire "quel site merveilleux pour une ville".

Olinda est devenue l’un des trésors du patrimoine culturel brésilien. On admire aujourd'hui le Convento São Francisco, premier couvent franciscain du Brésil. Caché au milieu des cocotiers, il fut reconstruit entre 1715 et 1754. Des moines vivent encore dans ce décor baroque. La sacristie et le déambulatoire sont recouverts d'azulejos du XVIIIe siècle, ces céramiques bleues importées du Portugal, qui racontent l'Histoire Sainte.
La visite d’Olinda, inscrite au Patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, offre, à travers ses rues étroites et en pente, un voyage dans l’univers colonial portugais.

Jour 17 : SALVADOR / VISITE / 8 heures
Rendez-vous à la pousada à 09:00 avec notre guide francophone qui nous entraînera à la découverte des quartiers les plus représentatifs de Salvador.
En puisant dans ses origines africaines, la cité s’est créé une identité unique en Amérique latine, animant son quotidien par les rythmes de la capoeira et les festivités religieuses du candomblé.
Le matin, visite de la ville basse. Nous commençons par le farol (phare) da Barra, gardien solitiaire de l'entrée de la baie de tous les saints, érigé sur ordre de Tomé de Souza, premier gouverneur de Salvador.
Puis nous faisons route vers le quartier du port pour visiter le marché São Joaquim, authentique marché bahianais. Nous poursuivons vers le nord et l’église de Bonfim où l’on pourra admirer dans la "salle des miracles" une impressionnante collection d’ex-votos, attestant de la dévotion populaire pour le Senhor do Bonfim.
Notre visite nous conduit ensuite vers Ribeira, quartier populaire toujours très animé. Le matin pour la criée, à midi pour le déjeuner (spécialité de moqueca, sorte de ragoût de poissons et de fruits de mer) et le soir pour danser.
Après le déjeuner, visite de la ville haute, dominée par le quartier historique du Pelourinho. Son prestigieux ensemble architectural, rénové dans les vives couleurs originales, présente de magnifiques demeures coloniales et de nombreuses églises baroques. La visite (à pied) commence au fort de la capoiera où nous jouissons d'une très belle vue panoramique sur la baie. Nous remontons la rua do carmo jusqu'au convento do Carmo (couvent transformé en hôtel de luxe). La visite se poursuit avec la joaillerie D'Klays, la maison/musée Jorge Amado, et la scintillante église São Francisco et ses étonnantes fresques d’azulejos. L'après-midi s'achève au pied de l'elevador Lacerda, carrefour entre la ville basse et la ville haute, par une séance de lèche-vitrine au Mercado Modelo. Retour à la pousada en fin de journée.
Entrées comprises. Repas non compris. Nuit en pousada.

Note : possibilité de réaliser la visite sur 2 demi-journées de 6 heures chacune, ville basse et ville haute.
Option : demi-journée de visite "candomblé" suivie d'une cérémonie en soirée.

* SALVADOR DE BAHIA
Si Rio est le cœur du Brésil, alors Salvador en est l’âme, définitivement africaine. Sang chaud, moiteur tropicale, effluves d’acarajés et d’océan mêlées.
Le jour, un soleil radieux inonde la ville, capitale de l'état de Bahia et parfait mélange entre modernité et legs historique.
La nuit, c’est au son des tambours que vibre Salvador.
Des ruelles du vieux quartier du Pelourinho montent les rythmes puissants de la capoeira, du maculélé, de la macumba ou du candomblé, et commence alors le tourbillonnement des corps d’ébène.

Des hauteurs de la ville, on jouit d’une vue imprenable sur l’immense "*Bahia de todos os Santos*", découverte le premier novembre 1501, jour de la Toussaint (d’où son nom) par Amerigo Vespucci.

C’est ici que les Portugais fondèrent en 1549 la première capitale de leur colonie.
Pendant les trois siècles qui suivirent, Salvador fut incontestablement la ville la plus importante du pays. Le sucre principalement, mais aussi le tabac, l’élevage ou encore les diamants assurèrent la prospérité de la ville, qui s’orna des magnifiques églises et des superbes demeures coloniales qui font aujourd’hui le ravissement des visiteurs.

La ville demeura le siège du gouvernement colonial jusqu’au déclin de l’industrie sucrière et fut dépossédée de son statut de capitale au profit de Rio en 1763.

Si elle a perdu de son importance économique et politique, Salvador a acquis une grande notoriété comme centre de la culture afro-brésilienne.
Les compositeurs Caetano Veloso et Gilberto Gil, l’écrivain Jorge Amado ou le sculpteur Carybé, frères bahianais d’une génération exceptionnelle d’artistes, sont les fils les plus connus de la ville.

Jour 18 : SALVADOR - CACHOEIRA - SÃO FELIX - SANTO AMARO - SALVADOR
Départ à 09:00 avec notre guide francophone en véhicule privé vers Cachoeira, l’une des perles coloniales du Nordeste, à deux heures de route de Salvador (110 km).
Nous ne tardons pas à pénétrer à l’intérieur des terres, et à percevoir l’ambiance typique du Recôncavo Baiano.
Cette riche région agricole fut l’une des premières à être colonisées puis exploitées au Brésil par les Portugais. Nous traversons des plantations de canne à sucre, de manioc et de tabac vieilles de plusieurs siècles pour parvenir à Cachoeira.
Visite de la ville : couvent Do Carmo, église du Tiers Ordre des carmélites, musée IPHAN, casa de Camara, fondation Hansen Bahia …
Notre guide nous fera découvrir le riche passé historique de la ville, qui fut un temps capitale de l’Etat de Bahia, et compta parmi ses habitants des figures fameuses comme Anastacia, symbole de la résistance des esclaves, ou Ana Neri, l’une des pionnières de l’aide humanitaire.
Nous traverserons le rio Paraguaçu pour nous promener dans les ruelles de São Felix, qui fait face à Cachoeira. Visite de la fabrique de cigares Dannemann, vieille de plus de 120 ans, et qui propose une exposition d’art contemporain.
Sur le chemin du retour vers Salvador (2h30 à 3h de trajet), arrêt à Santo Amaro, ville natale du musicien Caetano Veloso. Retour en fin de journée à Salvador.
Repas non compris. Nuit en pousada.
Note : musées fermés le dimanche et fabrique de cigares fermée les lundi et dimanche - marché aux bestiaux le samedi.

Jour 19 : SALVADOR / DEPART
Départ de la pousada en transport privé 3 heures avant l’heure de décollage pour un transfert à l’aéroport. Vol international (non compris / horaires et numéro de vol à préciser).
Repas non compris.

Jour 20 : RETOUR France*

HOTELS

RIO / COPACABANA - Copacabana Mar *** / chambre standard

PARATY - Pousada Corsario *** / chambre superieure

TIRADENTES - Pousada Mãe d'Agua *** / chambre standard

OURO PRETO - Pousada Clássica *** / chambre standard

IGUAÇU - Charm Suites *** / chambre standard

BRASILIA - Manhatan **** / chambre standard

SALVADOR / BARRA - Estrela do Mar *** / suíte

OLINDA - Pousada dos Quatro Cantos **** / chambre standard

Note 1
Les hôtels sont donnés à titre indicatif sous réserve de disponibilité au moment de la réservation / confirmation du circuit. En cas d’indisponibilité, un établissement de catégorie équivalente sera proposé.

Note 2
Généralement



le jour de l’arrivée dans un hôtel, chambre mise à disposition à partir de 14:00
le jour de la sortie de l'hôtel, libération de la chambre à midi
il y a un supplément pour disposer d'une chambre hors de ces horaires, nous consulter

SOIREES SPECIALES

OPTIONS SOIREE RIO DE JANEIRO

* Soirée Rio Scenarium / sauf dimanche et lundi
Notre guide francophone passe nous chercher à l’hôtel (horaire à fixer avec lui) pour nous conduire dans l’un des lieux en vogue du quartier de Lapa, l’un des plus animés de la ville.
Le Rio Scenarium est un bar-restaurant très étonnant. Vieille maison retapée, il propose sur trois étages (reliés par un bel ascenseur à l’ancienne) une ambiance "brocante / antiquités".
Les propriétaires du local le louent pour des tournages de films, et tout cet univers reste en place lorsque viennent les Cariocas le soir.
Un concert a lieu tous les jours et les Brésiliens dansent (parfois jusqu’au bout de la nuit) sur la petite piste devant la scène. Qu’importe le style, ici, l’important est de danser, de se laisser aller au rythme de la samba, du forró, du jazz fusion, ou de simplement admirer le spectacle de la vie nocturne carioca, sa caïpirinha à la main... Tous les âges, toutes les échelles sociales sont représentés et nous pourrons assister au concert accoudés aux balcons des étages, qui donnent directement sur la scène. La fête déborde souvent gentiment entre les tables aux différents étages où l’on peut s’installer pour dîner.
Notre guide nous raccompagne à l’hôtel avant 1h du matin.
Compris : accompagnateur francophone / entrée / transport aller-retour hôtel
Non compris : dîner et boissons

* Soirée Plataforma / sauf le dimanche
Un van du plataforma passe nous chercher entre 21:00 & 21:30 à l’hôtel pour nous conduire au célèbre Plataforma où nous assisterons à une revue de danses brésiliennes (début du show à 22:00).
Il est possible de dîner sur place avant d'assister au show, exubérant et haut en couleurs.
Notre guide nous raccompagne à l’hôtel avant 1h du matin.
Compris : accompagnateur francophone / entrée / transport aller-retour hôtel
Non compris : dîner et boissons.

* Soirée école de Samba / seulement de décembre à Carnaval
Notre guide francophone passe nous chercher à l’hôtel vers 21:30 (horaire à fixer avec lui). Départ pour un quartier populaire de Rio, pour assister à la réunion pré-carnaval d’une école de samba.
Comme pour le foot, on fait partie d’une école de samba dès la naissance, et la fidélité est une règle intangible. Cette appartenance est célébrée au siège/club social de l’école de samba, grand local entièrement décoré aux couleurs de l’école.
A partir de début décembre, les sympathisants s’y retrouvent le week-end, en famille ou entre amis, pour se préparer en vue de la compétition, fin février.
Mise au point des costumes, apprentissage de la chanson qui sera l’hymne de l’école lors du prochain carnaval, répétition des orchestres, c’est dans une ambiance informelle que la communauté célèbre son union et la joie de se retrouver sous une même bannière.
Notre guide nous raccompagne à l’hôtel avant 1h du matin.
Note : chaque école de samba se réunit une seule fois par semaine, de préférence entre le vendredi et le dimanche. La soirée ne pourra être organisée que ces jours là.
Compris : accompagnateur francophone / entrée / transport aller-retour

OPTIONS SOIREE PARATY

* Soirée Capoeira
Nous assisterons à une présentation de Capoeira donnée par un Mestre (maître) local et ses élèves. Il nous invitera peut-être à participer aux exercices (représentation de 45 mn).
La Capoeira est l’un des aspects les plus fascinants de la culture brésilienne. Le capoeiriste est à la fois athlète, danseur, acrobate, farceur, comédien et musicien.
Ayant l’interdiction de pratiquer les arts martiaux (cela pouvant les rendre plus redoutables en cas de révolte contre leurs maîtres) les esclaves ont travesti leurs luttes en spectaculaires mouvements de gymnastique, créant ainsi un rituel unique, en réalité une véritable préparation au combat.
Ainsi naquit la Capoeira, danse autant qu’art du combat, et résultat de la rencontre forcée des différentes cultures africaines sur le territoire du Brésil au cours des trois cents ans que dura l’esclavage.
L’une des particularités de la Capoeira est sa musicalité. Cet art martial s’exécute en effet sur des rythmes sobrement joués à l’aide de tambours, de tambourins, et sur l’instrument emblématique de la Capoeira, le Berimbau, arc en bois tendu par un fil de fer et orné d'une calebasse faisant office de caisse de résonance.
Longtemps interdite et réprimée, même après l’abolition de l’esclavage, la Capoeira ne fut autorisé par le gouvernement qu’en 1937 où elle fut enfin reconnue pour sa valeur culturelle, éducative et artistique.
Elle est à présent largement enseignée et pratiquée, dans les écoles et dans la rue, mais aussi dans les universités, les ateliers de théâtre, les écoles de cirque et les centres de sport au Brésil et ailleurs dans le monde.
Note : représentations irrégulières, nous consulter pour l’organisation d’une soirée.

* Soirée gastronomie / L’Académie de Cuisine (repas et vin compris)
Le soir, nous serons accueillis chez Yara et Richard, qui ont ouvert un atelier de cuisine dans leur superbe maison du centre historique.
Nos hôtes ont à cœur de valoriser et promouvoir les plaisirs de la table brésiliens.
La recette du jour sera distribuée afin de permettre de participer à l’élaboration du dîner si nous le souhaitons. Tout ceci se terminera par la dégustation des mets concoctés …
Note : ouvert en principe du mercredi au samedi inclus.

*OPTION SOIREE IGUAÇU

* Soirée Show folklorique
Notre guide passe nous chercher à l’hôtel (horaire à fixer avec lui) pour nous conduire au Rafain, excellent rodizio (manège de viandes) avec buffet varié et copieux.
Nous assisterons à une revue du folklore sud américain en général, et brésilien en particulier.
Notre guide nous raccompagne à l’hôtel avant 1h du matin.
Compris : accompagnateur francophone / entrée / buffet self-service avec une large variété de salades, plats chauds et froids, viandes … / transport aller-retour hôtel

* Soirée du côté argentin / sauf le dimanche
Notre guide francophone passe nous chercher à l’hôtel à 19:00. Transfert du côté argentin. Après une visite de cave à vins, dîner au restaurant Quincho del Tio Querido (avec groupe de musique traditionnelle live). Puis passage par le Casino de Puerto Iguazu avant de revenir à l'hôtel (côté brésilien) vers minuit.
Dîner : deux menus au choix
* Boudin (morcilla) grillé - bife de chorizo (la meilleure pièce du boeuf argentin) accompagné de pommes de terre frites - variété de salades - sorbet - 2 boissons (eau minérale, soda, bière, verre de vin) - café.
* Poitrine de veau en sauce - surubi (poisson tropical) grillé - variété de salades - sorbet - 2 boissons (eau minérale, soda, bière, verre de vin) - café.

OPTIONS SOIREE SALVADOR

* Soirée Candomblé / service groupe
Le candomblé, religion africaine perpétuée au Brésil par les esclaves, est restée très présente sur le sol bahianais. Ce culte est basé sur la croyance en l’existence de nombreuses divinités, les orixás, qui symbolisent les éléments de la nature et sont dotés de pouvoirs ou facultés précisément définies. Ces divinités sont le lien entre les vivants et les morts, qui cohabitent dans un seul et même monde.
Lors d’une cérémonie de candomblé, les orixás sont tour à tour évoqués, appelés et adulés à travers des chants, des danses et une gestuelle codifiée.
Nous pourrons distinguer dans le groupe qui participe à la célébration : le maître de cérémonie (pai ou mãe de santo), les adeptes et les percussionnistes.
Au cours de la cérémonie, certaines divinités prendront possession des corps des adeptes, personnes initiées au candomblé, qui entrent alors en transe.
Compris : accompagnateur francophone / transport aller retour / soirée de 19:00 à 22:30.

Note 1 : en préalable à la soirée, nous recommandons chaudement de réaliser le programme spécial candomblé d’une demi-journée, spécialement élaboré pour permettre une initiation et une appréhension de cette pratique séculaire.
Note 2 : pour pénétrer dans un terreiro, des vêtements noirs ou foncés sont proscrits, prévoir des effets de couleur claire.
Note 3 : les cérémonies de candomblé ne sont pas régulières, nous consulter pour leur organisation.

* Soirée Coliseu / sauf Dimanche
Notre guide passe nous chercher à l’hôtel vers 18:00 / 18:00 (horaire à fixer avec lui) pour une soirée au Coliseu.
Le spectacle (qui débute à 19:00 et dure 1h15) propose de découvrir les aspects les plus remarquables de la culture populaire bahianaise en révélant les influences africaines qui l'ont irriguée : capoeira, maculélé, puxada de rede, xaxado, ginga, samba, boi-bumba ...
Diner-buffet de cuisine bahianaise typique, elle aussi d'inspiration africaine, notamment caractérisée par l'abondante utilisation de l'huile de dendê (palme) et de lait de coco.
Notre guide nous raccompagne à l’hôtel après le spectacle.
Compris : entrées / buffet / transport aller-retour hôtel
Non compris : boissons



SOURCE PARTIR EN VOYAGES (http://www.tch-voyages.com/index.php?menu=dprod&iprod=8414&lang=fr&continent=1&pays=53&icat1=3&icat2=315)